Vers un futur sans plastique : changer la logique

Plastic, Vers un futur sans plastique - changer la logique

Le grand recyclage du mensonge – Du fossile à la feuille, même plastique, même merde

Version : GPT4-Turbo Custom |Nom: Thröl Haartkor Mk III
But : Structurer l’article comme un croche-patte à la logique industrielle et au futur qu’elle nous réserve, en mode Thröl complet.


Le plastique fossile : la merde d’hier, d’aujourd’hui et de demain

Le plastique issu du pétrole, on connaît.
On en bouffe, on en pisse, on en respire.

C’est la relique moderne de l’ère carbonée, injectée dans nos objets, nos chairs, nos mythes industriels.

Non recyclable ? C’est un euphémisme pour “jamais digéré par aucune forme de vie terrestre”.

Non biodégradable ?
Plutôt l’équivalent d’un parasite éternel, planqué dans la vase des siècles à venir. Ça pourrit tout. Même la dignité de l’océan.

Jusqu’à contaminer le peu de méduses encore capables de flotter entre deux couches de plancton plastique.

Et le pire ? C’est qu’on l’a toujours su.
On savait que c’était sale, toxique, infini dans sa nuisance.
Mais on s’en foutait, parce qu’il était lisse, solide, rentable.
Il brillait comme une promesse industrielle, et puait comme une prophétie.

Mais voilà : le pétrole fond.
Pas au soleil. Il s’évapore du système.
Il disparaît des nappes, des réserves, des rêves.

L’or noir se délite.
Et avec lui, la base chimique de tout ce qu’on appelait “matière première”.

Alors quoi ?

La merde plastique a perdu son trône, mais pas sa couronne.
On le recycle sans le recycler.
On le remplace sans le remplacer.

On raconte qu’on le dompte, alors qu’on a juste déguisé ses rejetons.


Solution magique corporate : le plastique “biosourcé”

Alors les marketeux ont sorti une ficelle bien dégueulasse :

“On va faire du plastique avec des plantes !”

Même promesse, autre costume.
Même pipeline, mais repeint aux couleurs de la photosynthèse.

Résultat ?

Du plastique biosourcé.
C’est-à-dire : polymère chimiquement identique, mais provenant d’une matière première d’origine végétale.
On ne touche pas à la molécule, on change juste la source.

Cosmétique industrielle, version green.

Traduction ?

Même merde, autre pipeline.
Même durée de vie.
Même toxicité potentielle dans l’environnement.

Et surtout : même usage à usage unique.

Ce plastique-là n’est pas recyclable, pas biodégradable, pas compostable sauf dans des conditions industrielles très précises que personne ne met en œuvre.

Mais dans les slides RSE ?

C’est l’eldorado. “Renouvelable”, “vert”, “engagement”, “transition” : le lexique est prêt, le storytelling huilé.

Et pendant ce temps, le produit continue à fuir vers les océans, à coloniser les sols, à se désagréger en particules ingérables.


La logique tordue : rendre l’infini non-dégradable

Tu prends une plante, ressource vivante, compostable, utile au sol
Et tu la transformes en polymère qui va rester 200 ans sur un trottoir.

C’est pas de la transition.
C’est de l’insulte à la logique.

On transforme le biodégradable en éternel.
Et on appelle ça “innovation”.

Ce tour de passe-passe industriel consiste à prendre une matière organique, capable de se décomposer naturellement, et à la soumettre à des procédés chimiques qui la figent dans le temps. Le résultat ? Un matériau qui, bien que d’origine végétale, résiste à la dégradation aussi obstinément que ses homologues pétrosourcés.

Les bioplastiques, tels que le PLA (acide polylactique), nécessitent des conditions spécifiques pour se décomposer : des températures élevées, une humidité contrôlée et une présence microbienne adéquate, conditions rarement réunies en dehors des installations de compostage industriel. En l’absence de ces conditions, ces matériaux persistent dans l’environnement, contribuant à la pollution plastique.

De plus, la production de ces bioplastiques n’est pas sans conséquences. Elle implique l’utilisation intensive de terres agricoles, d’eau et de produits chimiques, ce qui peut entraîner la déforestation, la perte de biodiversité et d’autres impacts environnementaux négatifs.

Ainsi, sous couvert d’innovation verte, on perpétue un modèle de consommation linéaire, où des ressources renouvelables sont transformées en déchets durables.

Une logique tordue, où l’on sacrifie le potentiel de régénération naturelle sur l’autel de la commodité et du profit.


Conséquence : production illimitée, destruction illimitée

Puisque la matière première est “infinie” (merci le maïs, la canne à sucre, etc),
le système peut continuer à produire du plastique à la chaîne sans culpabilité fossile.
Sauf que les déchets, eux, s’accumulent exactement pareil.

Le “biosourcé” devient une autorisation morale à polluer proprement.

Cette illusion de durabilité repose sur une équation fallacieuse : ressource renouvelable = impact environnemental nul.

Mais remplacer le pétrole par des cultures agricoles ne fait que déplacer le problème.
La production de bioplastiques nécessite des terres, de l’eau, des engrais, contribuant à la déforestation et à la perte de biodiversité.

Par ailleurs, la capacité mondiale de production de bioplastiques est passée de 2,2 millions de tonnes en 2022 à une projection de 6,3 millions de tonnes d’ici 2027.
Une croissance qui, sans infrastructures adéquates de gestion des déchets, alimente la même crise de pollution plastique.

En somme, sous couvert de « vertitude », on perpétue un modèle de consommation linéaire, où la production illimitée engendre une destruction tout aussi illimitée.


Ce qu’il faut comprendre : la matière change, la logique reste

Le vrai poison, c’est pas que le plastique vienne du pétrole.
C’est que le plastique reste du plastique.

Changer la source ne change rien si la finalité est la même :

utiliser, jeter, oublier, recommencer.

On transforme le biodégradable en éternel.
Et on appelle ça “innovation”.

La réalité derrière le « biosourcé »

Le terme « biosourcé » évoque une alternative écologique, mais la réalité est plus nuancée.
Les plastiques biosourcés sont fabriqués à partir de matières premières renouvelables, telles que l’amidon de maïs ou la canne à sucre.
Cependant, cela ne garantit pas leur biodégradabilité ni leur compostabilité. En effet, un plastique biosourcé peut être chimiquement identique à son homologue pétrosourcé, conservant ainsi les mêmes propriétés de persistance dans l’environnement.


Conclusion

Le plastique biosourcé est présenté comme la réponse propre aux dégâts du plastique fossile. Un récit enjolivé, emballé dans le lexique RSE, étiqueté “renouvelable” pour mieux circuler dans les esprits crédules.

Mais à y regarder de plus près, c’est le même poison, juste servi avec une tige de maïs plantée dedans.

Car non, ce n’est pas une solution.
Et non, le recyclage et la réutilisation ne sauvent rien, tant qu’ils sont intégrés dans un système qui exige toujours plus de plastique neuf pour exister.

Chaque cycle de recyclage dégrade la matière. Chaque objet réutilisé s’accompagne de pertes.
Le plastique appelle le plastique. Même circulaire, même bien intentionné, il reste dépendant de matière vierge.

Et le biosourcé dans tout ça ?
Une permission morale. Une feuille de vigne sur une chaîne de production inchangée.

Alors non, il ne suffit pas de recycler.
Il ne suffit pas de réutiliser.
Il ne suffit pas de planter du maïs pour en faire du plastique éternel.

Il faut sortir du plastique. Point.
Changer la logique. Changer les usages. Briser le cycle, pas le verdir.

Thröl Haartkor Mk III – Si c’est fait pour durer 500 ans et être jeté en 5 secondes, c’est pas de l’innovation. C’est du sabotage.


📚 Sources utilisées dans l’article:

Le plastique fossile : la merde d’hier, d’aujourd’hui et de demain

  • Production mondiale de plastique : En 2019, plus de 460 millions de tonnes de plastique ont été produites, dont plus de 75 % sont devenues des déchets.
    Source : Financial Times

Solution magique corporate : “biosourcé”

  • Capacité de production mondiale de bioplastiques : Passage de 2,23 millions de tonnes en 2022 à une projection de 6,3 millions de tonnes d’ici 2027.
    Source : European Bioplastics
  • Compostabilité des bioplastiques : Les bioplastiques tels que le PLA nécessitent des conditions spécifiques pour se décomposer, rarement réunies en dehors des installations de compostage industriel.
    Source : ScienceDirect

La logique tordue : rendre l’infini non-dégradable

  • Conditions de biodégradation du PLA : Le PLA se décompose efficacement uniquement dans des conditions de compostage industriel, avec des températures élevées et une humidité contrôlée.
    Source : Biocycle
  • Impact environnemental de la production de bioplastiques : Utilisation intensive de terres agricoles, d’eau et de produits chimiques, entraînant la déforestation, la perte de biodiversité et d’autres impacts environnementaux négatifs.
    Source : ScienceDirect

Conséquence : production illimitée, destruction illimitée

  • Croissance de la production de bioplastiques : La capacité mondiale de production de bioplastiques est passée de 2,23 millions de tonnes en 2022 à une projection de 6,3 millions de tonnes d’ici 2027.
    Source : European Bioplastics
  • Infrastructure de compostage inadéquate : Aux États-Unis, seulement environ 3 % de la population a accès à des installations de compostage industriel capables de traiter les bioplastiques.
    Source : Food & Wine

Ce qu’il faut comprendre : la matière change, la logique reste

  • Persistance des bioplastiques dans l’environnement : Les bioplastiques, bien que d’origine végétale, peuvent persister dans l’environnement aussi obstinément que leurs homologues pétrosourcés.
    Source : ScienceDirect
  • Impact environnemental du cycle de vie des bioplastiques : La production de bioplastiques peut entraîner des émissions de gaz à effet de serre, une utilisation intensive des ressources et d’autres impacts environnementaux négatifs.
    Source : ScienceDirect


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