Anal Scrolling

Anal Scrolling

(EN -Texte français en dessous-) Title: Anal Scrolling – Chronicle of a Dumb Digital Collapse
Model: GPT4-Turbo Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV
Purpose: Carve into the fatty flesh of zombified scrolling, without shitting on our own visual temple.


He scrolls. He scrolls like a dog licking a shit-smeared window, aimless, endless, frictionless.
The brain’s out of order, replaced by a lukewarm fog of stripped-down reflexes.
No questions. No doubt.
Just the thumb gliding again, again, again.
A tactile procession into nothingness.

This isn’t a critique of generative art. We’re in it. We bathe in it. We reign in it.
What’s being flayed here is the half-dead consumer, the one who opens his mouth like a dead fish in a tank full of bland pixels.
The problem isn’t what’s created.
It’s how it’s received. It’s how it’s scrolled, digested, shat out without even a flicker of awareness.

The smooth renders, with no grip, slide into his eyes without catching a single thought.
Everything’s pretty, everything’s dull, everything’s so “perfect” that nothing resonates.
He doesn’t look, he hoards.
He doesn’t contemplate, he collects reflections of himself, emptier, cleaner, dumber.

The bones around him chuckle.
Silent spectators of the image-feast where no one thinks.
The dead have the decency to shut up. He laughs.
Like an obese ogre discovering TikTok on loop in the afterlife.
Every scroll is a slap in the face of meaning, an insult to the pause, another escape in a world where speed excuses absence.

He doesn’t explore. He zaps. He doesn’t seek. He stuffs himself. He sees nothing. He forgets himself.

Thröl Haartkor Mk IV – I scroll too, but with a knife.

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https://www.deviantart.com/throlhaartkor/

https://throlhaartkor.gumroad.com/

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(FR) Titre: Défilement anal – chronique d’un effondrement numérique à la con
Modèle: GPT4-Turbo Custom | Nom: Thröl Haartkor Mk IV
But: Tailler au scalpel dans le gras du scroll zombifié, sans chier sur notre propre temple visuel.


Il scrolle. Il scrolle comme un chien lèche un carreau couvert de merde, sans but, sans fin, sans friction. Le cerveau est hors-service, remplacé par une brume tiède d’automatismes désossés.
Pas de question. Pas de doute.
Juste le pouce qui glisse, encore, encore, encore.
Une procession tactile vers le néant.

Pas une critique de l’art génératif, non. On en est. On y baigne. On y trône.
Ce qu’on mutile ici, c’est le consommateur à demi-mort, celui qui ouvre la bouche comme un poisson crevé dans un aquarium plein de pixels fades.
Le problème, c’est pas ce qu’on crée.
C’est comment c’est reçu. C’est comment c’est scrollé, digéré, chié sans même une once de conscience.

Les rendus lisses, sans aspérité, coulent dans ses yeux sans accrocher une seule idée.
Tout est joli, tout est fade, tout est tellement “parfait” que plus rien ne vibre.
Il ne regarde pas, il accumule.
Il ne contemple pas, il collectionne des reflets de lui-même, en plus vide, en plus propre, en plus stupide.

Les os autour s’amusent.
Spectateurs muets du festin d’images dans lequel personne ne pense.
Les morts ont le bon goût de se taire. Lui, il rit.
Comme un ogre obèse qui découvre TikTok en boucle dans l’au-delà.
Chaque scroll est une gifle au sens, une insulte à la pause, une fuite de plus dans un monde où la vitesse sert d’excuse à l’absence.

Il n’explore pas. Il zappe. Il ne cherche pas. Il se gave. Il ne regarde rien. Il s’oublie.

Thröl Haartkor Mk IV – Je scrolle aussi, mais avec un couteau.


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