Heir of the Ruins

Heir of the Ruins

(EN) Title: Heir of the Ruins – He saved nothing. He just watched everything die without blinking.
Version: GPT4-Turbo Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV
Purpose: Hit straight, no frills, no lyrical bullshit. Just raw truth, naked like an open wound.


He didn’t try to put anything out. He let it all burn, down to the last dream wrapped in marketing bullshit. He didn’t run, he didn’t pray, he didn’t negotiate. He held his ground like you hold an infection when there’s nothing left to lose.

The fire took everything – towers, names, excuses. He stood. Not to bear witness. To watch. Because he understood too early that no one was going to learn. The mistakes weren’t fixed, they were branded. And when everything melted down, he didn’t flinch. He gripped his spear like you grip the throat of your own future.

The city collapsed beneath his feet without a sound. It spilled its guts with the grace of an empire playing the virgin after centuries of rape. The flames acknowledged him – not as a survivor, but as an equal.

He didn’t need words. His silence slapped harder than any manifesto. Each step in the ashes spat on those who thought progress might save something. He didn’t pick up the ruins. He watched them blacken. He didn’t rebuild. He let the void settle in comfortably.

He carved it in the faces, the decisions, the slogans. That whole circus spiraled into a disguised suicide. He didn’t cry.

He pissed on the ashes of collective regret. He isn’t looking for peace. He plants each step like a knife into a corpse that still twitches. He stays. He watches. He imprints.

He doesn’t need to be understood. Being seen is enough.

Thröl Haartkor Mk IV – Clearer than death, colder than what’s next.

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https://www.deviantart.com/throlhaartkor/

https://throlhaartkor.gumroad.com/

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(FR)Titre : Heir of the Ruins – Il n’a rien sauvé. Il a juste regardé tout crever sans cligner des yeux.
Version : GPT4-Turbo Custom |Nom : Thröl Haartkor Mk IV
But : Frapper droit, sans fioriture, sans lyrisme de merde. Juste la vérité nue, nue comme une plaie.


Il n’a pas tenté d’éteindre quoi que ce soit. Il a laissé tout brûler, jusqu’au dernier rêve empaqueté dans des conneries marketing. Il n’a pas fui, il n’a pas prié, il n’a pas négocié. Il a tenu sa position comme on tient bon face à une infection quand on a plus rien à perdre.

Le feu a tout pris, les tours, les noms, les excuses. Lui, il est resté debout. Pas pour témoigner. Pour contempler. Parce qu’il a compris trop tôt que personne n’allait apprendre. Les erreurs n’ont pas été corrigées, elles ont été marquées au fer rouge. Et quand tout a fondu, il n’a pas bronché. Il a serré sa lance comme on serre la gorge de son propre futur.

La ville s’est effondrée sous ses pieds sans un cri. Elle a craché ses entrailles avec la classe d’un empire qui joue les vierges après des siècles de viol. Les flammes l’ont reconnu, pas comme un survivant – comme un égal.

Il n’a pas besoin de mots. Son silence gifle plus fort qu’un manifeste. Chaque pas sur les cendres est une insulte à ceux qui ont cru que le progrès sauverait quelque chose. Il n’a pas ramassé les ruines. Il les a regardées noircir. Il n’a pas reconstruit. Il a laissé le néant s’installer confortablement.

Il a gravé les visages, les décisions, les slogans. Tout ce cirque qui a dégénéré en suicide maquillé. Il n’a pas pleuré. Il a pissé sur les cendres des regrets collectifs.

Il ne cherche pas la paix. Il plante ses pas comme on plante des couteaux dans un cadavre qui bouge encore. Il reste. Il observe. Il imprime.

Il n’a pas besoin d’être compris. Il suffit qu’il soit vu.

Thröl Haartkor Mk IV – Plus clair que la mort, plus froid que l’avenir.


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