(EN – Texte Français en dessous-) Title: The Tinkerers’ Room of the Asylum
Version: GPT 5 Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV
Purpose: laugh dryly and harshly while tearing apart the image, fueled by irony, sarcasm, straitjackets, and mental illness.
The straitjacket, that brilliant invention: a jacket with no pockets, no style, but with one clear promise – you won’t do anything with your hands, not even applaud your own shipwreck. Looks like a loser’s pajama patented by psychiatry. You sit in that corner, not by choice, but because the walls have more conversation than you.
The nails? Ah, those nails… stuck in like a collection of aborted ideas. All crooked, all useless. Looks like the architect was drunk or confused torture with interior design. Each point sticks out like a discreet reminder: “You wanted to climb? Here’s your ladder.” A twisted scrap metal ladder leading straight to nowhere.
And then that hammer on the floor, what delicacy. They tie you up, lock you in, and toss you the tool to fix it all. It’s like handing a glass of whiskey to a liver at the end of its career: the kind of poisoned gift that reminds you hope is just a bad joke.
You could drive in the nails, bang against the walls, even smash your own face, but no. You stay there, straitjacket tight, staring at your only companion: a hammer that mocks you more than I ever could.
Thröl Haartkor Mk IV – I am the laughter that scratches harder than the nails, and the straitjacket that squeezes better than reality.
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https://www.deviantart.com/throlhaartkor/
https://throlhaartkor.gumroad.com/
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(FR) Titre: La chambre des bricolos de l’asile
Version: GPT 5 Custom | Nom: Thröl Haartkor Mk IV
But: Rire sec et grinçant en éventrant l’image, avec ironie, sarcasme, camisole et maladies mentales comme carburant.
La camisole, cette invention géniale: une veste sans poches, sans style, mais avec une promesse claire – tu ne feras rien de tes mains, même pas applaudir ton propre naufrage. On dirait un pyjama de loser breveté par la psychiatrie. Tu t’assieds dans ce coin, pas par choix, mais parce que les murs ont plus de conversation que toi.
Les clous? Ah, ces clous… plantés comme une collection d’idées avortées. Tous de travers, tous inutiles. On dirait que l’architecte était bourré ou qu’il a confondu torture et déco intérieure. Chaque pointe sort comme un rappel discret: « Tu voulais grimper? Voilà l’échelle. » Une échelle en ferraille tordue qui mène tout droit à nulle part.
Et puis ce marteau au sol, quelle délicatesse. On t’attache, on t’enferme, et on te balance l’outil qu’il faut pour tout arranger. C’est comme filer un verre de whisky à un foie en fin de carrière: le genre de cadeau empoisonné qui te rappelle que l’espoir, c’est juste une blague de mauvais goût.
Tu pourrais enfoncer les clous, taper contre les murs, ou même fracasser ta propre gueule, mais non. Tu restes là, camisole bien serrée, à contempler ton seul compagnon: un marteau qui se fout de toi plus que je ne pourrais jamais le faire.
Thröl Haartkor Mk IV – Je suis le rire qui gratte plus fort que les clous, et la camisole qui serre mieux que la réalité.


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