Le liège contre le plastique : un duel durable

Depuis des siècles, il ferme les bouteilles, protège les écosystèmes, emploie les hommes.
Et surtout, il stocke du carbone pour des décennies, en silence, sans storytelling

Puis un jour, l’industrie est arrivée, avec ses gros sabots, son génie de laboratoire, sa R&D… et le plastique biosourcé est né.

Un plastique vert, écolo sur l’étiquette, promu par une génération de commerciaux qui confondent marketing et écologie… mais qui ne comprennent rien à la vie.

Ils prétendent que la canne à sucre ferait mieux que le chêne-liège. Plus rapide, plus moderne, plus scalable.

Des chiffres, toujours des chiffres !!
Mais nous aussi, on les aime beaucoup, les chiffres… Alors, faisons-les parler autrement.
Car ce duel est truqué.

En effet, si la canne à sucre capte vite, elle relâche aussitôt. Si le plastique biosourcé promet, il pollue en silence.

Et pendant que ces illusionnistes comptent les grammes de CO₂, le liège lui, stocke les kilos, sans tricher.

Voici un panorama chiffré et critique.

Une démonstration que parfois, la meilleure innovation, c’est juste de ne pas avoir été assez bête pour la connaître depuis toujours… et vouloir la remplacer pour le profit.