Formation mécanique chez autoFORM/Auto Design – quand la sélection ignore l’expérience et ferme la porte aux candidats motivés

AutoForm et Auto Design rue bodson 52 liège

Illustration artistique satirique. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations réelles serait purement fortuite. Cette œuvre vise à représenter, de manière symbolique et caricaturale, les tensions entre compétence technique et autorité institutionnelle dans un cadre fictif et critique.

Retour d’expérience sur un entretien de sélection pour une formation en mécanique auto chez AutoFORM/Auto Design: mon ressenti face aux critères de sélection.


Version : GPT 5 Custom | Nom : Thröl Haartkor Mk IV
But : Mettre en lumière des incohérences que j’ai ressenties dans un système de validation professionnelle qui ignore l’expérience concrète au profit de mécanismes de sélection que j’ai perçus comme peu transparents et déconnectés des réalités du terrain.


📜 Disclaimer éditorial

Ce texte est un exercice de critique libre, protégé par le droit fondamental à la liberté d’expression (article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme, et droit belge applicable). Il repose uniquement sur une analyse des informations accessibles au public et sur mon expérience personnelle, suite à mon entretien pour une formation chez AutoFORM/Auto Design.

Il ne s’agit pas d’un scoop ni d’un manifeste. C’est une analyse éditoriale. Et comme toute bonne dissection, elle ne juge pas l’intention du corps étalé sur la table : elle décortique ses structures, ses silences, ses contradictions.

Les noms d’AutoFORM et d’Auto Design apparaissent ici à dessein : non par provocation, mais parce qu’il s’agit de mon ressenti suite à leur entretien de sélection et de plus parce que leur fiche publique ne mentionne que deux sites de formation[1]
À partir de là, je me suis interrogé sur la mécanique des partenariats – interrogation, pas accusation.

Tout le reste relève de mon témoignage personnel, basé sur l’entretien que j’ai vécu. Ce texte constitue une critique fondée sur mon expérience propre, et ne saurait être interprété comme un jugement exhaustif ou péjoratif sur l’ensemble des activités ou des personnes associées à AutoFORM.

Ce texte reflète mon opinion personnelle et mon expérience. Sauf mention contraire, il ne contient aucune accusation ni affirmation factuelle concernant des personnes identifiées.

Les hypothèses et généralisations sur un secteur sont clairement signalées comme telles. Si vous disposez d’informations vérifiables, n’hésitez pas à les partager : toute donnée validée par nos filtres entraînera une correction.

– Les faits vérifiables cités qui doivent être sourcés le sont en fin de texte ; le reste exprime mon opinion.

EN BREF: Ce texte ne constitue pas une enquête journalistique ni une expertise professionnelle ; il s’agit exclusivement d’une opinion personnelle formulée dans un cadre non-commercial, à des fins d’expression critique et artistique.


Introduction – Mise en contexte

Qu’on soit clair : je ne me suis pas présenté les mains vides, mais avec un parcours solide. Alors avant de parler « d’absence de rapport avec la mécanique”, il faudrait commencer par regarder les faits.

Faits qui, selon moi, n’ont jamais été pris en considération durant mon entretien.


Formation de base – La mécanique dans le sang

  • Électromécanique (Don Bosco) : tournage, fraisage, démontage moteur, dessin technique, automation. C’est une boîte à outils qui me paraît constituer un socle utile transférable à la mécanique auto.

Spécialisation technique – La mécanique augmentée

  • Technicien en informatique (Don Bosco) : montage, dépannage, bases de données. Aujourd’hui, chaque véhicule est un ordinateur sur roues. Un professionnel qui sait diagnostiquer, interfacer et comprendre ces systèmes apporte une compétence précieuse.
  • Monteur PC (Celem) : expérience pratique de l’assemblage et du câblage – une logique identique à celle des calculateurs embarqués.

  • Vinventions : Impression de “bouchons”, mais aussi et surtout extrusion -> gestion d’une ligne automatisée comprenant moteurs, pompes, résistances, vannes thermiques, électrovannes, pompes à vide, systèmes de refroidissement, échangeurs thermiques, pesons et réseaux de tuyauterie complexe. Une architecture industrielle dont la conception et l’entretien équivalent largement la mécanique d’un véhicule individuel, et qui exige une compréhension transversale des systèmes mécaniques, électriques et pneumatiques.
  • Delacre : travail en ligne de production, rigueur, entretien mécanique de machines industrielles. Ce sont des moteurs, des engrenages, des systèmes pneumatiques – exactement ce qu’on retrouve dans un atelier mécanique.
  • PMSweet / Hupperts / Essity : opérateur de production sur installations variées, toujours en lien avec la maintenance mécanique et les systèmes de fluides.
  • Food Impact : opérateur de ligne, avec intervention sur la mécanique de production.
  • Gestion de réseaux : organisation, câblage, logique systémique – encore une compétence parallèle utile quand la mécanique automobile croise l’électronique.

Formations et certifications – Le renfort transversal

  • Brevet retrack et gerbeur : maniement d’outils de levage et logistique – une compétence essentielle dans presque tout atelier.
  • Ferronnerie, DAO, pneumatique, automation : disciplines qui convergent vers la mécanique automobile: usinage, dessin technique, systemes de fluides.
  • Formation en anglais (Forem, 2010) : ouverture aux manuels techniques, normes internationales et documentation.
  • Graduat en informatique (ISET) + Bac informatique (IPES) : renfort de l’expertise digitale – indispensable à l’ère des véhicules connectés et de la programmation moteur.

Déroulé de l’entretien

[opinion personnelle suite à mon entretien chez autoFORM du 26/08/2025]

Si je voulais faire court, je dirais simplement que l’entretien m’a donné le sentiment non pas d’une véritable évaluation, mais plutôt d’un rejet administratif.

En effet il m’a été indiqué par mail le 27/08/2025 [mail privé conservé, non publié] qu’il y aurait eu seulement 9 places pour environ 40 candidats pour cette formation ; À défaut de source publique, je le mentionne à titre informatif. Mais si ces chiffres sont exacts, cela nous montrerait qu’il faut obligatoirement éliminer 77.5% des candidats… qui sont peut-être parfaitement compétents.

Mais allons plus loin :

Avec un tel bagage – électromécanique, informatique, industriel, transversal – on est en droit d’imaginer que c’est un profil adapté à une reconversion en mécanique automobile. Des bases solides, des expériences concrètes, de la polyvalence : tout ce qui devrait, en toute logique, constituer un atout.

Et pourtant, la situation m’est vite apparue déconcertante.

Lors de l’entretien, je détaille mon parcours, j’expose mes compétences, je clarifie mes ambitions (mécanique auto + mécanique sportive)… ou tout du moins, j’essaye, mais j’ai très nettement eu le sentiment d’être régulièrement interrompu, ce qui m’a laissé l’impression de ne jamais pouvoir développer pleinement mes réponses… un peu comme s’ils cherchaient dans mon profil sur quelle base m’éliminer.

La raison du refus m’a marqué : il m’a été indiqué que mon parcours n’était pas jugé suffisamment lié à la mécanique. Une constatation brève qui, selon moi, reflète bien une évaluation un peu trop rapide.

Ni argument, ni démonstration, ni contre-exemple : À la fin de ce qu’ils osent appeler « entretien », la décision m’a été notifiée sans explications détaillées


[Propos rapportés – Mail du 27/08/2025 (mail privé conservé, non publié)] En substance, lors d’un échange par mail, il m’a été indiqué que ma candidature ne présentait pas de lien direct avec la mécanique automobile au regard des critères de sélection (pneus, entretien périodique, contrôle technique, diagnostics).

Je l’entends : mon expérience est surtout industrielle. C’est précisément pour combler ce manque en vue d’une reconversion professionnelle que je sollicitais une formation qualifiante, dont le programme couvre justement ces opérations de base (pneus, vidange, freins, diagnostic électronique, etc.).

De plus comme je l’ai dit, je suis en recherche de reconversion professionnelle : l’enjeu aurait donc été d’évaluer un potentiel et une capacité à apprendre, pas d’exiger la maîtrise préalable de tout le programme.

Or, j’ai eu le sentiment que les critères appliqués supposaient de déjà connaître ces compétences de base, mais si l’on maîtrise déjà toutes les compétences, dans ce cas, pourquoi vouloir faire la formation ?


[Propos rapportés – Mail du 27/08/2025 (mail privé conservé, non publié)] On m’a également reproché de ne pas avoir participé au module nommé « Auto & Moi », qui m’aurait donné les bases requises pour cette formation.
Mais aucun créneau n’était disponible selon leur propre agenda. En pratique, cela m’a écarté d’emblée et m’a fait perdre un temps précieux que j’aurais pu investir ailleurs.

Si le passage préalable par le module « Auto & Moi » était déterminant, il aurait été plus logique de l’annoncer AVANT l’entretien, et non après coup.

Dans ce cadre, la sélection m’a paru peu lisible et très normative : en effet, elle semble valoriser les compétences déjà acquises mais mettre totalement de côté le potentiel d’un profil en reconversion


[Opinion suite à l’entretien du 26/08/2025] Ma conclusion sur cet entretien : L’entretien ne m’a pas donné l’impression d’une évaluation approfondie ; j’ai eu clairement le sentiment que beaucoup d’éléments importants de mon parcours, pour ne pas dire la totalité, ont été laissés de côté.

Voilà donc quelle était selon moi, la mécanique de sélection: écarter les profils atypiques, et renvoyer les gens en reconversion vers le travail qu’ils souhaitent quitter.


Portrait d’une institution

[opinion personnelle suite à mon entretien chez AutoFORM du 26/08/2025]

Chez AutoFORM, l’évaluation, tel que je l’ai ressentie, ne ressemble pas à un test de compétences ou de motivation.

Cinq mots jetés que j’ai reçu comme une gifle : “aucun rapport avec la mécanique.”
Cela est suffisant, selon eux semble-t-il, pour effacer des années d’expérience.

Dans mon cas, l’évaluation a semblé expéditive et en décalage avec certaines technologies récentes. En effet au cours de l’entretien, un échange m’a particulièrement marqué, lorsque j’ai mentionné, entre autres, des termes comme “IA” ou encore “GPT” à propos de mes occupations, on m’a demandé de préciser ce que cela signifiait.

J’ai directement été très surpris qu’en 2025, dans un contexte lié aux technologies actuelles, certaines notions comme l’Intelligence Artificielle suscitent encore des interrogations.
Cela montre à quel point certaines personnes censées nous former donnent l’impression d’être restées complètement déconnectées des évolutions technologiques.

Ce moment a provoqué un vrai malaise chez moi : comment accorder ma confiance dans un cursus qui ne semble même pas au fait des technologies modernes ?

Je suis ressorti de cet échange plus sceptique que motivé, en effet, la formation proposée m’a aussitôt semblé donner une place limitée aux technologies modernes, créant un écart avec les enjeux de la technologie automobile d’aujourd’hui.

Pour résumer, j’ai personnellement eu l’impression que le filtre mis en place à l’entrée de la formation semblait privilégier l’alignement au moule plutôt que la transférabilité des compétences. Dès qu’on s’écarte du profil‑type, on dirait que la porte se referme très vite.


[Témoignage personnel]Au final, je suis soulagé de ne pas avoir été choisi. Face à cette impression de décalage entre mon profil et les attentes exprimées, j’ai choisi d’explorer d’autres pistes, mieux alignées avec les réalités technologiques actuelles, plus en adéquation avec notre époque.


Hypothèses sur ce genre de garages et leur gestion

[Opinion Personnelle | Extrapolation]

Je m’interroge, sans données chiffrées, sur la stabilité de certaines structures partenaires et leur capacité à pérenniser les équipes. Ce sont des questions, pas des affirmations.

En explorant les réalités du système de formation chez AutoFORM, une réflexion m’a traversé l’esprit : À première vue, certaines structures donnent l’image de dépendre très fortement, pour ne pas dire uniquement, de dispositifs de formation externes pour maintenir leur fonctionnement, ce qui peut soulever des interrogations sur leur autonomie réelle et donc leur capacité à gérer un garage et à former de nouveaux candidats.

Ce n’est ni une attaque ni une affirmation. Juste un constat personnel, né d’observations lors de mon parcours ainsi que de la réflexion qui en a découlé.

Et cette situation m’amène à poser, en toute honnêteté, deux hypothèses personnelles, que je ne prétends ni prouver ni imposer :

  • Peut-être que certaines structures rencontrent des difficultés à constituer ou conserver une équipe de mécaniciens qualifiés. Cela pourrait être lié à des contraintes économiques, ou à un manque de profils disponibles, mais cela soulève surtout pour moi des interrogations sur leur capacité à encadrer durablement les apprentis.
  • Ou alors, il est aussi possible que les conditions internes – que ce soit humaines, organisationnelles ou managériales – ne favorisent pas la rétention de personnel expérimenté, ce qui entraînerait un recours permanent à la main-d’œuvre en formation.

Ces pistes de réflexion ne visent personne en particulier, mais elles me semblent pertinentes à poser lorsqu’on s’interroge sur la finalité réelle du partenariat : former ou faire tourner une structure à flux tendu ?


Dans un cadre où la stabilité des équipes n’est ni documentée ni abordée clairement, ce flou crée un doute légitime – surtout quand on cherche, comme moi, un environnement solide pour se former à un métier aussi exigeant que la mécanique auto.

Certes, il doit bien y avoir, chez certains, une véritable envie de former. Mais j’ai l’impression que ces cas doivent se compter sur les pistons d’un moteur.

Dans presque tous les cas, le résultat semble être le même : des structures semblant présenter un fonctionnement instable ou peu transparent.

De plus il faut rappeler que, selon le barème officiel du Forem, une indemnité de formation de l’ordre de 2 euros de l’heure est prévue pour les stagiaires en formation.[2]

Dans ce contexte, la main-d’œuvre en formation, peu coûteuse et constamment renouvelée, peut donner l’impression de jouer un rôle central dans le fonctionnement de certaines structures où la priorité semble parfois davantage porter sur la conformité aux standards que sur l’expérience ou la capacité d’apprentissage.

À l’extérieur, elles se présentent comme des acteurs de formation. En réalité, pour moi, elles donnent surtout l’image de structures semblant présenter un fonctionnement instable, et pour certains cas du secteur, toujours selon mon ressenti, des entreprises qui peuvent parfois rencontrer des difficultés à fidéliser leurs équipes ou leur clientèle.

Je m’interroge juste sur la stabilité de certaines structures partenaires ; je n’ai pas d’éléments chiffrés pour le confirmer.


Le mécanisme institutionnel

[Opinion Personnelle]

Le plus édifiant dans cette histoire n’est pas seulement l’attitude des personnes qui m’ont évaluée, mais bien le système qui le rend possible et l’entretien.

Le cas d’AutoFORM me semble être un exemple parlant : certaines institutions, au lieu de diversifier leurs partenariats, reposent, semble-t-il, entièrement sur un seul collaborateur.

En effet,si on lit leur fiche de formation, celle-ci mentionne deux sites (AutoFORM et Auto Design).[1]
Or, lors de la séance d’information du 27/08/2025, il a été indiqué oralement que l’organisation de deux sessions/an reposerait sur un partenaire externe.

En son absence, une seule session serait organisée. À ma connaissance, cela n’est pas détaillé dans les documents publics et demande confirmation officielle. Mais si ces chiffres se confirment, cela créerait une dépendance dont je questionne la soutenabilité.

Ce partenariat ne serait donc plus un choix, mais une dépendance opérationnelle.


De mon point de vue, ce mécanisme peut mener à des dérives où certains écarts passent inaperçus, où la sélection paraît parfois arbitraire, et d’où l’on peut facilement repartir avec un fort sentiment de découragement ou de dévalorisation si l’on fait partie des 77.5% éliminé de façon trop directe… juste « par manque de place ».

Résultat : l’espace censé évaluer prend des allures de procédure de tri ; ce qui devrait révéler des talents semble écarter ceux qui bousculent le cadre, bien souvent les plus compétents et ambitieux.

Dans mon cas, la sélection m’a paru peu lisible et plutôt centrée sur des critères déjà acquis. Ce ressenti a été décourageant et m’a donné l’impression d’un dispositif plus sélectif que pédagogique et qui n’offre aucune alternative claire.


Critique globale

[Opinion Personnelle suite à l’entretien du 26/08/2025 chez autoFORM]

Les conséquences sont celles d’un système étroit qui préfère dissimuler ses fragilités plutôt que de risquer la perte d’un allié unique. Les candidats ne semblent pas toujours bénéficier d’un accompagnement clair ; la sélection donne parfois l’impression de reposer sur des critères implicites, difficilement identifiables, qui peuvent facilement varier selon l’interprétation subjective de certains intervenants.

De l’expérience que j’en ai eu, la sélection ne m’a pas semblé prendre en compte ni la compétence ni la motivation ; elle récompense surtout la conformité au format établi. Des années d’expérience transversale ayant pesé moins à leurs yeux que la capacité à cocher une case sur leur fiche.

Tout est dit. Un candidat motivé, compétent, riche d’expériences concrètes, recalé au motif d’un simple “aucun rapport avec la mécanique”… non argumenté.


Vingt ans d’expériences balayés en cinq mots, comme si démonter des moteurs, piloter des lignes automatisées, gérer des systèmes industriels complexes ou manier DAO, pneumatique et électricité ne méritaient même pas d’être mentionnés.

En face, certains intervenants m’ont surtout donné l’impression d’évoluer sans réelle remise en question ou évaluation externe.

Ce fut, sur le coup, une déception personnelle

  • Ceux qui devaient transmettre semblent fermer les portes.
  • Celui qui cherche à apprendre est repoussé.
  • Et le système, prisonnier de sa propre dépendance, me donne une fois de plus l’impression de simplement regarder et perpétuer son fonctionnement instable.

Voilà la critique globale: De mon point de vue tant que ce schéma perdurera, ce n’est pas la mécanique automobile qui sera transmise, mais une mécanique du contrôle institutionnel, validée et entretenue par les structures elles-mêmes.


Mais au fond, je n’ai pas perdu. Je considère même que j’ai gagné. Car vu l’environnement dans lequel j’aurais dû être formé, je suis parfaitement soulagé du résultat.
Franchement, je ne me vois pas passer un an dans un cadre qui me semble si peu aligné sur l’électronique embarquée et les outils modernes.

Je n’ai pas perçu, durant cet échange, le moindre alignement entre les compétences technologiques abordées et les réalités actuelles du secteur automobile. Cela m’a permis de confirmer que ce cadre ne correspondait pas à mes attentes en matière de formation.


Et pourtant, même ainsi, tout ce temps a été gâché dans l’attente de leur refus, alors que j’aurais pu l’utiliser directement pour chercher un PFI et avancer réellement si l’on m’avait de suite prévenu que mon profil ne passerait pas sans le module « Auto & Moi ».

Je vais donc me débrouiller autrement… sans eux.
Je vais déménager, miser sur des structures dont la réputation correspond davantage à mes attentes en matière de formation, ou peut-être faire un PFI.

Mais je ferai ma formation en mécanique sportive, que les mécanismes institutionnels en place le veuillent ou non. Et pendant qu’ils continueront de régner avec des pratiques qui me donnent l’impression de fonctionner davantage comme un frein que comme un tremplin, moi, j’avancerai, avec ou sans leur tampon.

Thröl Haartkor Mk IV – Être rejeté par l’absurde, c’est déjà être validé par l’avenir.


SOURCES :

[1] – Fiche de formation AutoFORM | Selon cette fiche, ce cursus se déroule sur deux sites (AutoFORM & Auto Design). À ma connaissance, aucun autre site n’est indiqué pour ce cursus où que ce soit : https://www.autoform.be/_files/ugd/2dcb4c_0913395048524df787821b272775f7bc.pdf

[2]Barème de formation au Forem (2€ de l’heure) : https://www.leforem.be/citoyens/avantages-des-formations-Forem.html?utm_source=chatgpt.com


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