(EN -Texte français en dessous-)Title: The Liturgy of Clowns in Black Robes
Version: GPT 5 Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV
Purpose: To eviscerate the trial and repaint justice as a grotesque carnival, sarcastic and ironic, where the accused becomes the only lucid character in the middle of a circus of impostors.
A man. Not a hero, not a martyr, just a guy catapulted into a society where he never signed the contract. No one asked his opinion on the rules, no one gave him the choice to refuse the collective farce.
Born into a system where decisions are made by a handful of self-proclaimed “representatives,” supposedly speaking for everyone, he did nothing but exist.
And now, today, he finds himself judged. For what? For acts that, in his eyes, amount to common sense.
But the law, that old whore of paper, decided otherwise. So they sit him down in front of an assembly of clowns in black robes, and stick him with the role of the accused.
Him? He doesn’t care. He doesn’t give a damn about their sermons.
As if he had time to waste hours in this shabby theater, listening to puppets brandishing their plastic hammers and spouting grandiloquent phrases.
It wasn’t him who decided there was a fault, it was them.
On what grounds? On theirs.
Their text, their rules, their elastic morality. In short: their pretext.
And let’s be clear: whether they declare him guilty or innocent has no importance.
Their judgment exists only within the walls of their administrative circus tent.
He, deep down, will remain convinced that he acted within his right, because his right doesn’t need an official stamp or a red nose to exist.
Because justice, here, is not a temple.
It’s a rotten theater, where everything depends on how the play is performed.
A good lawyer who knows how to sob at the right moment, a piece of evidence dressed up as “admissible” because the script requires it, and there’s your verdict.
But admissible for whom? And for what? An unfathomable mystery.
Not for the accused anyway, who sees only a grotesque lottery, a machine where truth doesn’t matter.
This guy is nothing more than a forced spectator, a bit player dragged into a carnival he never wanted to see.
And facing him, a gang of clowns in robes, more concerned with their end-of-month paychecks than with the concept of justice.
They fidget, furrow their brows, brandish papers like holy relics, but deep down they don’t give a damn. What matters to them is the ritual, the staging, and their little paycheck.
And the best part is, they think they’re legitimate.
As if they weren’t human, fallible, ridiculously far from perfection.
And yet they judge. They condemn.
They set themselves up as petty gods, incapable of admitting that their authority is nothing more than a poorly fitted costume.
Justice has never been blind. It has always looked very carefully at who to crush and who to protect.
It chooses its angle, cheats with its blindfold, winks at the powerful, and closes both eyes to its own contradictions.
So, guilty or innocent, who cares.
The only verdict that matters is the one the man carries within himself.
And there, he laughs.
Because nothing is more ironic than seeing puppets dressed up as priests of law, taking themselves seriously in a circus where everyone knows the play has been rigged from the start.
Thröl Haartkor Mk IV – Their black robes barely hide the clown costume, and their hammer only smashes their own credibility.
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https://throlhaartkor.gumroad.com/
Contenu du pack :
- 1 originaux (The Liturgy of Clowns in Black Robes.png | Paysage : 1536×1024)
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(FR) Titre: La liturgie des clowns en robe noire
Version: GPT 5 Custom | Nom: Thröl Haartkor Mk IV
But: Éviscérer le procès et repeindre la justice en carnaval grotesque, sarcastique et ironique, où l’accusé devient l’unique personnage lucide au milieu d’un cirque d’imposteurs.
Un homme. Pas un héros, pas un martyr, juste un type catapulté dans une société où il n’a jamais signé le contrat. Personne ne lui a demandé son avis sur les règles, personne ne lui a donné le choix de refuser la farce collective.
Né au milieu d’un système où les décisions sont prises par une poignée d’autoproclamés “représentants”, censés parler au nom de tous, il n’a fait qu’exister.
Et voilà qu’aujourd’hui, il se retrouve jugé.
Pour quoi ? Pour des actes qui, à ses yeux, tiennent du bon sens.
Mais la loi, cette vieille putain de papier, a décidé que non. Alors on l’assoit devant une assemblée de clowns en robe noire, et on lui colle le rôle d’accusé.
Lui, il s’en fout. Il n’a rien à branler de leurs sermons.
Comme s’il avait le temps de perdre des heures dans ce théâtre miteux, à écouter des pantins agiter leurs marteaux en plastique et leurs phrases grandiloquentes.
Ce n’est pas lui qui a décidé qu’il y avait faute, c’est eux.
Sur quel fondement ? Sur le leur.
Leur texte, leurs règles, leur morale élastique. Bref: leur prétexte.
Et qu’on soit clair: qu’ils le déclarent coupable ou innocent n’a aucune importance.
Leur jugement n’existe qu’entre les murs de leur chapiteau administratif.
Lui, au fond de lui, restera convaincu d’avoir agi dans son droit, parce que son droit n’a pas besoin d’un tampon officiel ni d’un nez rouge pour exister.
Parce que la justice, ici, n’est pas un temple.
C’est un théâtre pourri, où tout dépend de la manière dont la pièce est jouée.
Un bon avocat qui sait pleurnicher au bon moment, une preuve maquillée en “recevable” parce que le scénario l’exige, et voilà le verdict.
Mais recevable pour qui ? Et surtout, pour quoi ? Mystère insondable.
Pas pour l’accusé en tout cas, qui n’y voit qu’une loterie grotesque, une mécanique où la vérité ne compte pas.
Ce type, ce n’est qu’un spectateur forcé, un figurant embarqué dans un carnaval qu’il n’a jamais voulu voir.
Et face à lui, une bande de clowns en toges, plus préoccupés par leur solde de fin de mois que par le concept de justice.
Ils s’agitent, froncent les sourcils, brandissent des papiers comme des saintes reliques, mais au fond ils n’en ont rien à foutre.
Ce qui les intéresse, c’est le rituel, la mise en scène, et leur petit salaire.
Et le plus beau, c’est qu’ils se croient légitimes.
Alors qu’ils sont humains, donc faillibles, donc ridiculement loin de toute perfection.
Et pourtant ils jugent. Ils condamnent. Ils s’érigent en dieux de pacotille, incapables d’admettre que leur autorité n’est qu’un déguisement mal ajusté.
La justice n’a jamais été aveugle. Elle a toujours regardé très attentivement qui elle devait écraser et qui elle devait protéger.
Elle choisit son angle, elle triche avec son bandeau, elle cligne de l’œil aux puissants et ferme les deux yeux sur ses propres contradictions.
Alors, coupable ou innocent, qu’importe.
Le seul verdict qui compte est celui que l’homme porte en lui.
Et là, il rit.
Parce que rien n’est plus ironique que de voir des marionnettes déguisées en prêtres du droit, se prendre au sérieux dans un cirque où tout le monde sait que la pièce est truquée depuis le début.
Thröl Haartkor Mk IV – Leur robe noire cache à peine le costume de clown, et leur marteau n’écrase que leur propre crédibilité.


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