Neuronal Wandering

Neuronal Wandering

(EN -Texte français en dessous-) Title: Neuronal Wandering
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V
Purpose: Describe the wandering of a neuron that discovers memory never disappears, and that ends up remaining active inside what persists, without managing to get out.


There is a neuron that, one day without a date and without any apparent reason, felt that the great inner circulation was going in circles,
that signals were repeating like worn refrains, and that by obeying the same marked paths over and over it was becoming a simple electrical wire, uselessly docile. So it veered off with that precise energy that pushes you to open a door you bricked up yourself while pretending it no longer existed.

The separation made no noise. The herd kept bleating its reflexes, its automatisms, its neatly sorted memories, labeled “later” or “never”. It slipped out of the neural flow, immediately discovering that the subconscious is not a mystical abyss but an inhabited wasteland, a place where nothing is really dead and where everything is still moving.

The first ruins came with a sharp smell, a mixture of abandoned memories and emotions long set aside. The structures were there, collapsed without disappearing, fragments of scenes, voices without mouths, gestures frozen mid-motion, and each step of the neuron awakened a dull vibration… like that of a system that refuses to shut down.

It quickly understood that the brain had never forgotten anything, that it had only moved the furniture, drawn thick curtains, swept things under the rug, and called that forgetting. Here, memories did not ask for speech, they already occupied it. Some ruins were still pulsing, fed by emotions recycled into nervous tics, fears, supposedly spontaneous impulses that were in reality only replicas of each seismic event.

The neuron moved on without a map, without a compass, witness to a mental landscape no one wanted to visit but that everyone carried within, and it observed with an inner smile, grating but lucid, this obstinacy of the past in refusing to disappear. Each remnant had its weight, each fissure told of a decision, a renunciation, and the deeper it went, the more obvious it became that forgetting was only decoration placed over a cellar bursting at the seams.

And then the tension saturated, until the neuron stopped distinguishing what it was crossing from what it was, dissolved into the ruins it had still been observing a second earlier, caught in a chaos that had become circular, where activity persists without direction, where thought keeps turning for itself.

Lucid enough to feel the dead end, incapable of getting out, stuck there, alive, useless, drowned in what stubbornly refuses to disappear.

There would be no spectacular revelation, no final truth, only this forced coexistence with what persists, this slightly cruel dance between consciousness and its own waste.

Thröl Haartkor Mk V – Thinking to the end leads exactly here.


Image available for sale on Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/

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Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-12-17

Content of the pack:
1 original (Neuronal Wandering.png | 2048×1147 | 16:9)
2 Upscales (_UPSCALE_x2.5 | 5120×2867 + _UPSCALE_x5 | 10240×5735)
Fiche_Produit.txt


(FR) Titre: Errance Neuronale
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk V
But: Décrire l’errance d’un neurone qui découvre que la mémoire ne disparaît jamais, et qui finit par rester actif à l’intérieur de ce qui persiste, sans parvenir à en sortir.


Il y a un neurone qui, un jour sans date, et sans raison apparente, a senti que la grande circulation intérieure tournait en rond, que les signaux se répétaient comme des refrains usés, et qu’à force d’obéir aux mêmes trajets balisés il devenait un simple fil électrique, inutilement docile. Alors il a bifurqué avec cette énergie précise qui pousse à ouvrir une porte qu’on a murée soi-même en prétendant qu’elle n’existait plus.

La séparation n’a pas fait de bruit. Le troupeau continuait de bêler ses réflexes, ses automatismes, ses souvenirs bien classés, étiquetés “plus tard” ou “jamais”. Lui a glissé hors du flot neuronal, découvrant aussitôt que le subconscient n’est pas un gouffre mystique mais un terrain vague habité, un endroit où rien n’est vraiment mort et où tout bouge encore.

Les premières ruines sont venues avec une odeur âcre, un mélange de souvenirs abandonnés et d’émotions depuis longtemps mise de côté. Les structures étaient là, effondrées sans avoir disparu, des fragments de scènes, des voix sans bouche, des gestes arrêtés en plein élan, et chaque pas du neurone réveillait une vibration sourde… comme celle d’un système qui refuse de s’arrêter.

Il a compris rapidement que le cerveau n’avait jamais oublié quoi que ce soit, qu’il avait seulement déplacé les meubles, tiré des rideaux épais, balayé sous le tapis, et appelé ça de l’oublis. Ici, les souvenirs ne demandaient pas la parole, ils l’occupaient déjà. Certaines ruines pulsaient encore, nourries par des émotions recyclées en tics nerveux, en peurs, en élans prétendument spontanés qui n’étaient en réalité que des répliques de chaque séisme.

Le neurone avançait sans carte, sans boussole, témoin d’un paysage mental que personne ne voulait visiter mais que tout le monde transportait en soi, et il observait avec un sourire intérieur, grinçant mais lucide, cette obstination du passé à refuser de disparaître. Chaque vestige avait son poids, chaque fissure racontait une décision , un renoncement, et plus il s’enfonçait, plus il devenait évident que l’oubli n’était qu’une décoration posée sur une cave pleine à craquer.

Et puis la tension a saturé, jusqu’à ce que le neurone cesse de distinguer ce qu’il traversait de ce qu’il était, dissous dans les ruines qu’il observait encore une seconde plus tôt, pris dans un chaos devenu circulaire où l’activité persiste sans direction, où la pensée continue de tourner pour elle-même.

Lucide assez pour sentir l’impasse, incapable d’en sortir, coincé là, vivant, inutile, noyée dans ce qui refuse obstinément de disparaître.

Il n’y aurait pas de révélation spectaculaire, pas de vérité finale, seulement cette cohabitation forcée avec ce qui persiste, cette danse un peu cruelle entre la conscience et ses propres déchets.

Thröl Haartkor Mk V – Penser jusqu’au bout mène exactement ici.


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