(EN -Texte français en dessous-) Title: Industrial Agony
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk VI
Purpose: Expose the absurd victory of the useless industrial object over the living, and coldly record the human capacity to manufacture eternity only for what does not deserve to last.
This is not an apparition. It is a plastic wine cork. An object born without necessity, used without respect, abandoned without regret. It was not thrown away with violence. Just dropped, the way one drops a useless thought.
It serves no purpose anymore. Its career is over. Its mission is fulfilled. Logically, it should disappear.
Logically. Problem: logic was never consulted during its manufacture. So it stays there. Unwearable. Impassive. A small piece of industrial genius applied to nullity.
The seasons pass at their usual pace. The rain pretends to work. The sun persists out of principle. The frost attempts its annual assault. This whole climatic circus activates, renews itself. It watches. It does not participate. It crosses time without faltering.
Humans sometimes pass by again. They walk alongside it. They look elsewhere. They talk about nature with conviction, then leave. The cork watches them file past like always-hurried extras. Nothing concerns it. Nothing reaches it. It was designed outside the real world.
Then the roots arrive. Enthusiastic. Full of goodwill. They encircle, they tighten, they press. They try the brutal method, the insistent method, the desperate method. They hurt, yes. But pain is not enough. They fail. The material remains. It does not yield. It was designed for this: never to break, never to end, never to be of service after use. To pollute by mere presence.
Nature agitates around it, works, adjusts, corrects. It modifies the soil, recycles bodies, digests its usual mistakes. But not this one. This one resists. The cork becomes a fixed point in a world founded on decomposition. A proud anomaly, perfectly consistent with its real function: to stay when everything else transforms.
It does not dream of a future. It does not even have that pretense. It would just like not to be there. To disappear. To not have been produced. To be a line deleted before validation. But nothing comes. No erasure. No effective forgetting. Just continuity.
So it remains. Stuck in a state with no exit. Condemned to watch what lives, what dies, what starts again. Intact waste in the middle of a setting that never wanted it. The material proof that humanity knows how to create the eternal, but only when it serves no purpose.
Thröl Haartkor Mk VI – Humanity signs its works with durable waste.
Image available for sale on Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/
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Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-12-29
Content of the pack:
1 Original (Industrial Agony.png | 2048×1147 | 16:9)
2 Upscales (_UPSCALE_x2.5 | 5120×2867 + _UPSCALE_x5 | 10240×5735)
Fiche_Produit.txt
(FR) Titre: Agonie Industrielle
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk VI
But: Exposer la victoire absurde de l’objet industriel inutile sur le vivant, et consigner froidement la capacité humaine à fabriquer de l’éternité uniquement pour ce qui ne mérite pas de durer.
Ce n’est pas une apparition. C’est un bouchon de vin en plastique. Un objet né sans nécessité, utilisé sans respect, abandonné sans regrets. Il n’a pas été jeté avec violence. Juste lâché, comme on lâche une pensée inutile.
Il ne sert plus à rien. Sa carrière est terminée. Sa mission est remplie. Logiquement, il devrait disparaître.
Logiquement. Problème : la logique n’a jamais été consultée lors de sa fabrication. Il reste donc là. Inusable. Impassible. Une petite pièce de génie industriel appliquée à la nullité.
Les saisons passent à leur rythme habituel. La pluie fait semblant de travailler. Le soleil s’acharne par principe. Le gel tente son assaut annuelle. Tout ce cirque climatique s’active, se renouvelle. Lui regarde. Il ne participe pas. Il traverse le temps sans faillir.
Les humains repassent parfois. Ils marchent à côté. Ils regardent ailleurs. Ils parlent de nature avec conviction, puis repartent. Le bouchon les voit défiler comme des figurants toujours pressés. Rien ne le concerne. Rien ne l’atteint. Il a été conçu hors du monde réel.
Puis arrivent les racines. Enthousiastes. Pleines de bonne volonté. Elles encerclent, elles serrent, elles appuient. Elles tentent la méthode brutale, la méthode insistante, la méthode désespérée. Elles font mal, oui. Mais mal ne suffit pas. Elles échouent. La matière reste. Elle ne cède pas. Elle a été pensée pour ça : ne jamais rompre, ne jamais finir, ne jamais rendre service après usage. Polluer par simple présence.
La nature s’agite autour de lui, travaille, ajuste, corrige. Elle modifie le sol, recycle les corps, digère les erreurs habituelles. Mais celle-ci non. Celle-ci résiste. Le bouchon devient un point fixe dans un monde fondé sur la décomposition. Une anomalie fière, parfaitement conforme à sa fonction réelle : rester là quand tout le reste se transforme.
Il ne rêve pas d’avenir. Il n’a même pas cette prétention. Il voudrait juste ne pas être là. Disparaître. Ne pas avoir été produit. Être une ligne supprimée avant validation. Mais rien ne vient. Aucun effacement. Aucun oubli efficace. Juste la continuité.
Il reste donc. Coincé dans un état sans sortie. Condamné à voir passer ce qui vit, ce qui meurt, ce qui recommence. Déchet intact au milieu d’un décor qui ne voulait pas de lui. La preuve matérielle que l’humanité sait créer l’éternel, mais uniquement quand ça ne sert à rien.
Thröl Haartkor Mk VI – L’humanité signe ses œuvres avec des déchets durables.


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