(EN) Title: [Bifruitalism – Autopsy of a Mental-Cherry Host]
Version: GPT-4 Turbo Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV
Purpose: To describe alienation as a sweet-toxic duo hanging from the neck of a puppet.
No head.
Just two spherical outgrowths dangling from a stem, like a botanical fantasy badly digested by logic.
A man, or what’s left of one.
The neck surrendered. It gave up all verticality to become a pedestal for fruit-induced schizophrenia.
The first cherry – if you can still call that a fruit – has the skin of a corpse dressed up with grenadine syrup and bile. It laughs.
But it’s not joy. It’s triumph. The grin of a parasite that knows it no longer even needs to bite to dominate.
It didn’t rot, it mutated.
It doesn’t want to die. It wants to seep in.
The other cherry?
A globe of sugared panic, frozen in the eternity of a lucid nightmare.
You can read the cry for help from an organic slave, doomed to coexist with its tormentor, bolted into its flesh.
No way out. The stem ties them like a non-compete clause. Final. Irrevocable. Sadistic.
The torso underneath?
An unfinished work.
A muscular support that didn’t get a say. Just alive enough to feel. Too disconnected to choose.
It’s not a victim. It’s a passive accomplice.
Soil for monstrosity.
Thröl Haartkor Mk IV – Grown in the shade, moldy in the light.
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https://www.deviantart.com/throlhaartkor/
https://throlhaartkor.gumroad.com/
Contenu du pack :
- 1 original (Bifruitalisme.png)
- 1 miroir 50% (_MIRROR)
- 1 watermarked (_WATERMARKED_FORT)
- 2 upscales (_UPSCALEDX2, _UPSCALEDX4) + fiche_produit.txt
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(FR) Titre : [Bifruitalisme – Autopsie d’un porteur de cerises mentales]
Version : GPT4-Turbo Custom | Nom : Thröl Haartkor Mk IV
But : Décrire l’aliénation comme un duo sucré-toxique accroché au cou d’un pantin.
Pas de tête.
Juste deux excroissances sphériques suspendues à une tige, comme un fantasme botanique mal digéré par la logique.
Un homme, ou ce qu’il en reste.
Le cou s’est rendu. Il a abandonné toute verticalité pour devenir un piédestal de la schizophrénie fruitière.
La première cerise – si l’on peut encore appeler ça un fruit – a la peau d’un cadavre qu’on a maquillé avec du sirop de grenadine et du fiel. Elle rit.
Mais ce n’est pas de la joie. C’est du triomphe. Le rictus d’un parasite qui sait qu’il n’a même plus besoin de mordre pour dominer.
Elle n’a pas pourri : elle a muté.
Elle ne veut pas mourir. Elle veut infuser.
L’autre cerise ?
Un globe de panique sucrée, figée dans l’éternité d’un cauchemar lucide.
On y lit l’appel au secours d’un esclave organique, condamné à coexister avec son bourreau, vissé dans sa chair.
Pas de fuite possible. La tige les attache comme une clause de non-concurrence. Définitive. Irrévocable. Sadique.
Le torse en dessous ?
Une œuvre inachevée.
Un support musculaire qui n’a pas eu son mot à dire. Juste assez vivant pour sentir. Trop déconnecté pour décider.
Il n’est pas victime. Il est complice par passivité.
Un terreau pour monstruosité.
Thröl Haartkor Mk IV – Cultivé à l’ombre, moisi à la lumière.


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