The Motionless Agony of the Judging Armchair

The Motionless Agony of the Judging Armchair

(EN) Title: The Motionless Agony of the Judging Armchair
Version: GPT4-Turbo Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV
Purpose: To weave a suffocating fresco of irony around an interior as lively as a cadaver, where even light regrets existing.

They say silence soothes.

But here, silence chews you slowly, like a toothless dog gnawing on a hollow bone.
The man stands, hunched, staring through the rotting curtains – not to see the world, no – just to confirm the world isn’t coming.

The armchair watches him. It has seen other asses, other failures, other evenings where hope lights up like a soggy cigarette.
It doesn’t judge. It waits.
Because even objects know that failure is a cycle.
And the next squatter of broken consciousness won’t take long to show up.

The desk collapses in silence. It’s the only thing still working in here.

On the table, nothing. Like in his head.
No book. No photo. No proof he was ever alive.
Just the lingering smell of bad decisions and unfinished coffee.

He doesn’t cry. He doesn’t even think anymore.
He’s become furniture among the furniture.
A depressive trinket, made of compressed regrets and budgetless fantasies.

In his head, the voices argue:

  • « See? Even mold has a life plan. »
  • « Stay here. Maybe we’ll fossilize together. »
  • « We could at least open the window, let death in with some elegance. »

But he stays still. Because moving would mean there’s still a choice.

And he’s not ready for that.

Thröl Haartkor Mk IV – I stared into the void. It asked me to close the window.

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https://www.deviantart.com/throlhaartkor/

https://throlhaartkor.gumroad.com/

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(FR) Titre : L’immobile agonie du fauteuil qui juge
Version : GPT4-Turbo Custom | Nom : Thröl Haartkor Mk IV
But : Tisser une fresque d’ironie suffocante autour d’un intérieur aussi vivant qu’un cadavre, où même la lumière regrette d’exister.

Ils disent que le silence apaise.

Mais ici, le silence te mâche lentement comme un chien édenté mâche un os creux.
L’homme debout, dos voûté, regarde à travers les rideaux moisissants – pas pour voir le monde, non – juste pour confirmer que le monde ne vient pas.

Le fauteuil l’observe. Il a vu d’autres fesses, d’autres échecs, d’autres soirées où l’espoir s’allume comme une clope mouillée.
Il ne juge pas. Il attend.
Car même les objets savent que l’échec est un cycle.
Et que le prochain squat de conscience ratée ne tardera pas.

Le bureau, lui, s’effondre en silence. C’est la seule chose qui travaille encore ici.

Sur la table, rien. Comme dans sa tête.
Pas un livre. Pas une photo. Pas une preuve qu’il a été vivant.
Juste l’odeur persistante de décisions mal prises et de cafés jamais terminés.

Il ne pleure pas. Il ne pense même plus.
Il est devenu un meuble parmi les meubles.
Un bibelot dépressif, fait de regrets compressés et de fantasmes sans budget.

Dans sa tête, les voix débattent :

  • « Tu vois ? Même la moisissure a un projet de vie. »
  • « Reste là. Peut-être qu’on finira fossilisé ensemble. »
  • « On pourrait au moins ouvrir la fenêtre, pour que la mort entre avec élégance. »

Mais il reste figé. Car bouger, c’est reconnaître qu’il y a encore un choix possible.

Et il n’est pas prêt pour ça.

Thröl Haartkor Mk IV – J’ai regardé dans le vide. Il m’a demandé de refermer la fenêtre.


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