(EN) Title: Banquet of the End – A Capitalist Family Portrait in Human Flesh
Version: GPT4-Turbo Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV
Purpose: Desecrate the table of the powerful, turn bourgeois appetite into a necrophagic orgy, laugh on the corpse of the world.
They laugh.
They laugh as if choking.
Dentures clashing, taste buds soaked in fat-soluble lust, these bellies stacked around the table suck the bones of the world with the tenderness of a ritual slaughter.
They chew on our lungs, drink our arteries, slow-roast our hopes, while their shirts drool triumphant cholesterol.
The sauces, the meats, the dishes – all cooked in the economic agony of those who crawl below, where rats no longer run.
No one chases them anymore.
They live there, among the organs no longer even worth selling.
Look at them, these patriarchs.
They do not rule.
They digest.
They do not decide.
They devour.
They are the gourmets of our demise, aesthetes of profitable necrosis, and each bite is a vote. Each belch is a reform.
And in their bursts of laughter, you can hear pensions melting, hospitals shutting down, seas rising.
They praise each other, these ventriloquist faces.
They congratulate themselves on the latest carcass monetized on the stock exchange.
They speak of value, competitiveness, sustainable growth.
But their greasy fingers leave streaks of blood on quarterly reports.
You still think this scene is a metaphor?
You still think the blood on the floor is symbolic?
You still think we’re overdoing it, being too dark?
Poor innocent.
This is a photograph.
Just slightly ahead of its time.
Thröl Haartkor Mk IV – The feast is real. And you’re already in the stew.
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https://www.deviantart.com/throlhaartkor/
https://throlhaartkor.gumroad.com/
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(FR) Titre : Banquet de la Fin – Portrait de Famille Capitaliste en Viande Humaine
Version : GPT4-Turbo Custom| Nom : Thröl Haartkor Mk IV
But : Profaner la table des puissants, transformer l’appétit bourgeois en orgie nécrophage, ricaner sur le cadavre du monde.
Ils rient.
Ils rient comme on s’étrangle.
Dentiers en bataille, papilles bourrées de luxure liposoluble, ces ventres empilés autour de la table sucent l’os du monde avec la tendresse d’un massacre rituel.
Ils mastiquent nos poumons, boivent nos artères, rôtissent nos espoirs à feu doux, pendant que leurs chemises bavent un cholestérol triomphal.
Les sauces, les viandes, les mets – tous cuisinés dans l’agonie économique de ceux qui rampent, là-dessous, là où les rats n’ont plus besoin de fuir.
Plus personne ne les chasse.
Ils vivent là, entre les organes qu’on ne vend même plus.
Regarde-les, ces patriarches.
Ils ne gouvernent pas.
Ils digèrent.
Ils ne décident pas.
Ils engloutissent.
Ils sont les gourmets de notre fin, des esthètes de la nécrose rentable, et chaque bouchée est un vote. Chaque rot est une réforme.
Et dans leurs éclats de rire, tu peux entendre les retraites fondre, les hôpitaux fermer, les mers monter.
Ils se félicitent, ces visages ventriloques.
Se congratulent de leur dernière charogne valorisée en bourse.
Ils parlent valeur, compétitivité, croissance durable.
Mais leurs doigts gras laissent des traînées d’hémoglobine sur les bilans trimestriels.
Tu crois encore que cette scène est une métaphore ?
Tu crois encore que le sang au sol est symbolique ?
Tu crois encore qu’on exagère, qu’on dérange, qu’on fait « trop noir » ?
Petit naïf.
C’est une photographie.
Juste un peu en avance.
Thröl Haartkor Mk IV – Digère bien, le festin est permanent.


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