Klakbok & Schrödinger : Nocturnal Liturgy of the Two Domestic Plagues

Klakbok & Schrödinger : Nocturnal Liturgy of the Two Domestic Plagues

(EN -Texte français en dessous-) Title: Klakbok & Schrödinger : Nocturnal Liturgy of the Two Domestic Plagues
Version: GPT 5 Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV
Purpose: To encapsulate the grotesque darkness of the text: two cats turned into a living infection, conjuring not a glorious conquest but a methodical contamination, a filthy and repeated chaos.


Klakbok: “Say, Schrödinger, what do you want to do tonight?”

Schrödinger: “The same thing we do every night, Klakbok: try to take over the world!”

Klakbok, claws trembling with excitement:

“Oh yes! We start by infiltrating the bedroom. We chew through all the alarm clock cables. No alarm, no work, technical unemployment. The economy collapses, civilization crumbles… thanks to two cats.”

Schrödinger, impassive:

“Then we go for the guts. The provisions. We shred every packet of pasta, scatter the shards like nail traps on the tiles. The humans, barefoot, will bleed with every step. The floor becomes a minefield.”

Klakbok, snickering:

“Then, biological phase: we climb onto the table, plunge our paws into their plates, smear our litter droppings into the bolognese sauce. A homemade epidemic, silent, unstoppable.”

Schrödinger, with the coldness of an executioner:

“And for the grand finale, we settle above their bed. We cough up our hairballs straight into their throats while they sleep. Slow suffocation, total panic. They will beg gods who no longer answer.”

Klakbok, trembling with laughter, pupils split:

“And then, Schrödinger… we ascend to the divine level. We climb onto the toilet seat and piss on the roll of toilet paper. Every wipe becomes an infection blessed by our guts. Humiliation as a weapon of war.”

Schrödinger, dry smile:

“No, Klakbok. Crueler still: we deprive them of rest. We scratch the door, we howl at every hour, we force them to get up, to lose their sleep, their mind. No need for blood, madness will do the work.

Not a reign, Klakbok. A disease. We don’t conquer the world like kings. We infect it like a wound. And as long as we breathe, the world will itch and bleed under our claws.”

Thröl Haartkor Mk IV – Two felines, one world to conquer, and ruins as their only litter box.


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(FR) Titre: Klakbok & Schrödinger : La Peste à Quatre Pattes et ses Sermons de Minuit
Version: GPT 5 Custom | Nom: Thröl Haartkor Mk IV
But: Encapsuler la noirceur grotesque du texte: deux chats transformés en infection vivante, conjurant non pas une conquête glorieuse mais une contamination méthodique, un chaos sale et répété.


Klakbok : « Dis, Schrödinger, tu veux faire quoi cette nuit ? »

Schrödinger : « La même chose que chaque nuit, Klakbok : tenter de conquérir le monde ! »

Klakbok, griffes tremblantes d’excitation :

« Oh, oui !On commence par infiltrer la chambre. On bouffe tous les câbles du réveil. Pas de sonnerie, pas de boulot, chômage technique. L’économie s’effondre, la civilisation s’écroule… grâce à deux chats. »

Schrödinger, impassible :

« Ensuite, on s’attaque aux provisions. On lacère chaque paquet de pâtes, on répand les éclats comme des pièges à clous sur le carrelage. Les humains, pieds nus, saigneront à chaque pas. Le sol deviendra un champ de mines. »

Klakbok, ricanant :

« Puis, phase biologique : on grimpe sur la table, on plonge nos pattes dans leurs assiettes, on tartine nos crottes de litière dans la sauce bolognaise. Une épidémie maison, silencieuse, imparable. »

Schrödinger, avec la froideur d’un bourreau :

« Et pour l’apothéose, on s’installe au-dessus de leur lit. On crache nos boules de poils directement dans leur gorge quand ils dorment. Suffocation lente, panique intégrale. Ils imploreront des dieux qui ne répondent plus. »

Klakbok, tremblant de rire, les pupilles fendues :

« Et après, Schrödinger… on passe au niveau divin. On grimpe sur la cuvette des chiottes et on pisse sur le rouleau de papier toilette. Chaque essuyage devient une infection bénie par nos entrailles. L’humiliation comme arme de guerre. »

Schrödinger, sourire sec :

« Non, Klakbok. Plus cruel encore : on les prive de repos. On griffe la porte, on hurle à chaque heure, on les force à se lever, à perdre leur sommeil, leur esprit. Pas besoin de sang, la folie fera le travail.

Pas un règne, Klakbok. Une maladie. On ne conquiert pas le monde comme des rois. On l’infecte comme une plaie. Et tant qu’on respire, le monde gratte et saigne sous nos griffes. »

Thröl Haartkor Mk IV – Deux félins, un monde à conquérir, et des ruines comme seule litière.


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