(EN -Texte français en dessous-) Title: The Eye of the Void
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V
Purpose: To rip open the human pretension of seeing meaning in the void, with dry irony and controlled sarcasm. A text where the ridiculous becomes metaphysical and the sacred, a bad reflection.
The Eye of the Void. It sounds like a warning, but it’s just a hole with style.
Humans stare at it, fascinated, convinced they see something more than their own well-groomed fear. They call it a revelation. I call it an illusion that took lighting lessons.
It’s not an eye, it’s an absence that shines out of politeness. A well-mannered abyss that lets you talk while it gets bored. And you, as always, mistake silence for wisdom, darkness for depth.
You want to believe that something is watching you, because the opposite idea devours you. So you lay down names, symbols, myths – anything to turn your vertigo into a fable.
You say “the Void is watching me.” No. It doesn’t care. And that’s precisely what drives you mad.
You believe in the greatness of nothingness because it allows you to exist a little in its shadow. You weave truths like others knit curtains: to avoid seeing that outside, there’s nothing.
And while you meditate on your own disappearance, the Eye remains. Fixed. Impassive. It expects nothing, promises nothing, judges nothing. It admires you in its own way – like one contemplates a match flame convinced it lights the world.
Thröl Haartkor Mk V – The Void does not speak. It lets you monologue until you burn out.
——
Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/
Etsy:
Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-10-22
Content of the pack:
- 1 original (The Eye of Nothingness.png | 2048×576)
- 2 watermarked (_WATERMARKED)
- 2 upscales (_UPSCALE_x2.5, _UPSCALE_x5) + Fiche_Produit.txt
——
(FR) Titre: L’Œil du Néant
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk V
But: Éventrer la prétention humaine à voir du sens dans le vide, avec ironie sèche et sarcasme maîtrisé. Un texte où le ridicule se fait métaphysique et le sacré, un mauvais reflet.
L’Œil du Néant. On dirait un avertissement, mais c’est juste un trou avec de l’allure.
L’humain le regarde, fasciné, persuadé d’y voir autre chose que sa propre peur bien maquillée. Il appelle ça une révélation. Moi, j’appelle ça une illusion qui a pris des cours d’éclairage.
Ce n’est pas un œil, c’est une absence qui brille par politesse. Un abîme bien élevé, qui te laisse parler pendant qu’il s’ennuie. Et toi, comme toujours, tu confonds silence et sagesse, noirceur et profondeur.
Tu veux croire que quelque chose t’observe, parce que l’idée inverse te dévore. Alors tu poses des noms, des symboles, des mythes – tout ce qu’il faut pour transformer ton vertige en fable.
Tu dis “le Néant me regarde”. Non. Il s’en fout. Et c’est précisément ce qui te rend fou.
Tu crois à la grandeur du vide parce qu’il t’autorise à exister un peu dans son ombre. Tu te fabriques des vérités comme d’autres tricotent des rideaux : pour ne pas voir que dehors, il n’y a rien.
Et pendant que tu médites sur ta propre disparition, l’Œil reste là. Fixe. Impassible. Il n’attend rien, ne promet rien, ne juge rien. Il t’admire à sa façon – comme on contemple une flamme d’allumette persuadée d’éclairer le monde.
Thröl Haartkor Mk V – Le Néant ne parle pas. Il te laisse monologuer jusqu’à t’éteindre.


Laisser un commentaire