(EN -Texte français en dessous-) Title: The Eternal Spring of the Gaping Maw
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V
Purpose: To profane down to the pollen, to ridicule the organic sacred, and to display floral faith as an act of mental self-devouring.
In the putrid swamps, where even daylight passes in silence, ashamed to intrude, spreads a field of natural wonders: the bloodsuns. Majestic flowers, yes, but with that shady beauty of things too aware of their own style. Proud as dead countesses in ball gowns, they dance in slow motion, their wrinkled petals like the tired eyelids of a one-eyed oracle. No wind, yet they move anyway.
The elegance of decay. The chic of rot. The aroma of a vegetal aristocracy pleasuring itself on its own compost.
And then at the center, of course, sits the Ancient. A mouth. Monumental. Pointlessly toothed. As if some cosmic entity, in the middle of a hangover, had tried to nibble the green world and stopped halfway through. It has no role. No purpose. It waits. It sits in a frozen rictus of transcendent idiocy, bulging eyes empty, like those of a fish that has seen the inside of a whale – and decided that no, really, nothing was worth it.
It seems to be there just to remind the bloodsuns they’re not the only ridiculous ones. And they adore it. No fear, no doubt, just absolute devotion. The Ancient, they say, is their prophet. Their guardian. Their slimy messiah. They offer it their seeds… Out of a taste for chlorophyllian submission. It doesn’t even eat them. It lets them rot. That’s the style.
Sometimes it speaks. Or something like it. A dull, wet sound, long as an endless nap inside the head of a burnt-out mollusk. What does it say? Nothing. Syllables dragging themselves like suicidal snails. The flowers make sacred songs out of it. Or nursery rhymes. No difference. Everything here is liturgy, even silence.
Supreme irony: almost no one dares set foot in this field. Too beautiful to be real. Too absurd to deserve existence. The few explorers who ventured in weren’t swallowed by the beast. No. They were digested by the idea of the place itself. Faith as toxin. Symbolism as carnivorous mouth.
Because here’s the real trap: this field only kills the believers. Those who believe. Those who seek meaning. Those who think the flowers really speak.
The skeptics, they just get bored. For a long time and too long to die.
Thröl Haartkor Mk V – Specialist in absurd aesthetics and dogmatic blooms.
Image available for sale on:
Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/
Etsy: -/-
——
Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-10-31
Content of the pack:
1 original (The Eternal Spring of the Gaping Maw.png | 2048×1147)
2 watermarked (_WATERMARKED)
2 upscales (_UPSCALE_x2.5, _UPSCALE_x5) + Fiche_Produit.txt
(FR) Titre: L’Éternel Printemps de la Gueule Béante
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 |Nom: Thröl Haartkor Mk V
But: Profaner jusqu’au pollen, ridiculiser le sacré organique, et exhiber la foi florale comme un acte d’autophagie mentale.
Dans les marécages putrides, là où même la lumière du jour passe en silence, honteuse de déranger, s’étale un champ de merveilles naturelles : les tournesangs. Des fleurs majestueuses, oui, mais avec cette beauté louche des choses qui ont trop conscience de leur style. Fières comme des comtesses mortes en robe de bal, elles dansent au ralenti, leurs pétales ridés comme les paupières fatiguées d’un oracle borgne. Pas de vent, mais elles remuent quand même.
L’élégance du déclin. Le chic du pourri. L’arôme d’une aristocratie végétale qui se masturbe sur son propre compost.
Et puis au centre, évidemment, trône l’Ancien. Une gueule. Monumentale. Inutilement dentée. Comme si une entité cosmique en pleine gueule de bois avait voulu grignoter le monde vert et s’était arrêtée en plein milieu. Il n’a pas de rôle. Il n’a pas de fonction. Il attend. Il trône dans un rictus figé d’imbécile transcendant, les yeux globuleux, vides, comme ceux d’un poisson ayant contemplé l’intérieur d’une baleine – et il a décidé que non, vraiment, rien ne valait la peine.
On dirait qu’il est là pour rappeler aux tournesangs qu’elles ne sont pas seules à être ridicules. Et elles l’adorent. Pas de peur, pas de doute, juste une dévotion absolue. L’Ancien, disent-elles, est leur prophète. Leur gardien. Leur messie gluant. Elles lui offrent leurs graines… Juste par goût de la soumission chlorophyllienne. Il ne les mange même pas. Il laisse pourrir. C’est ça, le style.
Parfois, il parle. Ou quelque chose qui y ressemble. Un son sourd, humide, long comme une sieste sans fin dans la tête d’un mollusque en burn-out. Ce qu’il dit ? Rien. Des syllabes qui se traînent comme des escargots suicidaires. Les fleurs en font des chansons sacrées. Ou des comptines. Aucune différence. Tout est liturgie ici, même le silence.
Ironie suprême : presque personne n’ose poser le pied dans ce champ. Trop beau pour être vrai. Trop absurde pour mériter d’exister. Les rares explorateurs qui s’y sont risqués n’ont pas été avalés par la bête. Non. Ils ont été digérés par l’idée même du lieu. La foi comme toxine. Le symbolique comme gueule carnivore.
Car voilà le vrai piège : ce champ ne tue que les crédules. Ceux qui croient. Ceux qui cherchent du sens. Ceux qui pensent que les fleurs parlent vraiment.
Les sceptiques, eux, s’ennuient. Longtemps et trop pour mourir.
Thröl Haartkor Mk V – Spécialiste en esthétique absurde et floraisons dogmatiques
The contents published under the Thröl Haartkor signature are edited and distributed by an independent author and publisher.
Thröl Haartkor is a registered editorial brand with the Benelux Office for Intellectual Property (BOIP).
Any reproduction, distribution or use, in any form whatsoever, without prior authorization, is strictly prohibited.


Laisser un commentaire