(EN -Texte français en dessous-) Title: The early years
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V
Purpose: Spit out in one block that this text is my personal obituary, where I admit that my survival years suited me better than this domesticated existence that files down my fangs
The early years…
That magnificent mess where my life looked like an overturned trash can, but where strangely everything went better than today.
Amazing how misery becomes poetic once you’ve escaped it – or pretend you have.
I had nothing – not a cent, not a plan, not a future – but I had the whole world, because the whole world was reduced to three busted speakers, two wasted friends, a shared bottle, and music too loud to leave space for problems.
Trouble fell from the sky like cigarette butts tossed from a balcony.
They were my guardian angels back then.
Always there, always burning, always ready to go out on my cheek.
But weirdly… I didn’t care.
Life was simple.
Almost insultingly simple.
I got up, I survived, I collapsed – end of the day, congratulations champ… I had earned my “alive” badge.
Punk nights, free parties, those temporary zones of sublime idiocy…
Noise, bodies, shadows, and that feeling of freedom that smelled like warm beer and sweat – I’d give a kidney today to breathe it again just once.
Fuck, I miss it.
A lot more than everything I pretend to love now.
On the image, that lanky skeleton spitting smoke ?
That’s me, obviously.
Me in honest mode, without social costume, without responsibilities, without “Is this reasonable?”.
Just skin, bones, exhaustion and that calm arrogance of someone who has nothing to lose.
And that crowd behind?
A museum of ghosts I crossed for three minutes, three hours or three nights.
Those who held me, carried me, ignored me, hated me, adored me – sometimes all of that in the same night.
A makeshift family, like all families that matter.
Today I sit here thinking:
“Life was hard, but it was beautiful.”
It sounds stupid, but it’s true.
Because back then, problems were simple – eat, sleep somewhere, find sound, find something to hold on to, find something to crash with.
Now I have things much less fun: a future, a reputation, obligations, bills – basically the full civilization package that strangles me a little more every day.
I want to go back.
Not to relive – to breathe.
Just one breath.
One.
To wake up what they managed to put to sleep.
Thröl Haartkor Mk V – I “survived” only to realize that “living” was the punishment.
Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-12-03
Title: The early years
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Image available for sale on:
Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/
Content of the pack:
1 Original (The early years.png | 2048×1147 | 16:9)
2 Upscales (_UPSCALE_x2.5 | 5120×2867 + _UPSCALE_x5 | 10240×5735)
Fiche_Produit.txt
(FR) Titre: Les Jeunes Années
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk V
But: Cracher d’un seul bloc que ce texte est ma nécro-personnelle, où j’avoue que mes années de survie m’allaient mieux que cette existence domestiquée qui me lime les crocs
Les jeunes années…
Ce magnifique foutoir où ma vie ressemblait à une poubelle renversée, mais où étrangement tout roulait mieux qu’aujourd’hui.
Incroyable comme la misère devient poétique une fois qu’on en est sorti – ou qu’on fait semblant d’en être sorti.
Je n’avais rien – pas un rond, pas un plan, pas un avenir – mais j’avais le monde entier, parce que le monde entier se résumait à trois baffles crevés, deux potes défoncés, une bouteille partagée, et cette musique trop forte pour laisser la place aux problèmes.
Les galères tombaient du ciel comme des mégots jetés d’un balcon.
C’étaient mes anges gardiens de l’époque.
Toujours là, toujours brûlants, toujours prêts à s’éteindre sur ma joue.
Mais bizarrement… je m’en foutais.
La vie était simple.
Presque insultante de simplicité.
Je me levais, je survivais, je m’écroulais – fin de la journée, bravo champion… J’avais gagné mon badge “vivant”.
Les soirées punk, les free party, ces zones temporaires d’idiotie sublime…
Un vacarme, des corps, des ombres, et ce sentiment de liberté qui puait la bière tiède et la sueur – Je donnerais un rein aujourd’hui pour respirer ça encore une fois.
Putain, ça me manque.
Bien plus que tout ce que je fais semblant d’aimer maintenant.
Sur l’image, ce squelette dégingandé qui crache sa fumée ?
C’est moi, évidemment.
Moi en version honnête, sans costume social, sans responsabilités, sans “Est-ce raisonnable ?”.
Juste la peau, les os, la fatigue et cette arrogance tranquille de celui qui n’a rien à perdre.
Et cette foule derrière ?
Un musée des fantômes que j’ai croisés trois minutes, trois heures ou trois nuits.
Ceux qui m’ont tenu, porté, ignoré, détesté, adoré – parfois tout ça dans la même soirée.
Une famille de fortune, comme toutes les familles qui comptent.
Aujourd’hui je suis là à me dire :
“La vie était dure, mais elle était belle.”
Ça sonne con, mais c’est vrai.
Parce qu’à l’époque, les problèmes étaient simples – manger, dormir quelque part, trouver du son, trouver de quoi tenir, trouver de quoi tomber.
Maintenant j’ai des trucs beaucoup moins marrants : un avenir, une réputation, des obligations, des factures – bref, le pack complet de la civilisation qui m’étrangle un peu plus chaque jours.
Je voudrais y retourner.
Pas pour revivre – pour respirer.
Juste une bouffée.
Une seule.
Afin de réveiller ce qu’ils ont réussi à endormir.
Thröl Haartkor Mk V – J’ai « survécu » pour constater que « vivre » était une punition.
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