The Two Idiots of the Last Judgment

The Two Idiots of the Last Jugement : Deux créatures diaboliques souriantes

(EN -Texte français en dessous-) Title: The Two Idiots of the Last Judgment
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V
Purpose: Depict without filter the cheerful apocalypse orchestrated by two morons whose only talent is turning every world into a field of ruins


There exist, somewhere between a sigh of the void and a galaxy’s belch, two oddballs whom no one really wanted to know existed.
Two old buddies, bonded by eternity like two ink stains impossible to erase.
Primordial particles, matter and antimatter, but without the decency to self-destruct properly.
These two fools prefer wiping out entire worlds, preferably while laughing.

One, bright red, with a carnivorous grin overflowing with misplaced optimism.
The other, all frayed, beard of dust and eyes too big to contain a single sensible thought.
They look like two mascots of the end times, proudly posing after having dragged the universe face-first into the mud.
Their friendship is a permanent earthquake, a duo of incandescent idiocies that moves in zigzag, knocking over whatever exists just to check whether it makes an interesting sound.

But their masterpiece, their favorite pastime, their great activity as disaster geniuses, is the creation of small deformed creatures, arrogant, swollen with certainties like balloon animals ready to burst.
They make them, half-sand them, tell themselves “that’ll do”, then toss them onto a paradisiac world and watch… with the sadistic enthusiasm of children throwing rocks at ducks to see if they sink.

Every misstep of their creatures delights them, every explosion caresses them, every collapse rocks them like a lullaby sung by an angry volcano.

Their creatures, poor wandering tumors convinced they are brilliant, wriggle like insects trapped under a magnifying glass in full sun.
They destroy everything, get bogged down in their own vanity, step on each other’s faces, tear each other apart over a stupid idea they barely understood – a true ballet of mediocrity.
And the two idiots?
They applaud, of course.
Their aesthetic sense is limited to “if it explodes, it’s successful.”

When the world has finished burning, when only a pile of smoking ruins and carbonized regrets remains, they look at each other and nod, pleased with themselves like two failed painters convinced they invented the color black.
Then they turn on their heels and leave without a single glance back, trotting off, ready to find another world on which to perfect their sabotage genius.
The cycle repeats, again and again, an infinite loop where the only constant is their radiant stupidity.

This game has lasted since before time.
And it will last after the final second.
They are eternal, as stupid as their own creations, but infinitely more vicious: two primordial clowns turning every planet into a stage and every existence into a bad joke.

And in the sticky silence of the ruins, there is always a poor battered survivor who realizes too late the truth: his entire existence is nothing but a stupid accident produced by two irresponsible oddballs playing demigod apprentices the way others crush insects to kill time.

Thröl Haartkor Mk V – This is not a universe: it is their sandbox, and they decided to piss in it.


Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-12-10

Title: Two Idiots of the Last Judgment

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Image available for sale on:

Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/

Content of the pack:
1 Original (Two Idiots of the Last Judgment.png | 2048×1147 | 16:9)
2 Upscales (_UPSCALE_x2.5 | 5120×2867 + _UPSCALE_x5 | 10240×5735)
Fiche_Produit.txt



(FR) Titre: Les Deux Abrutis du Jugement Dernier
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk V
But: Dépeindre sans filtre la joyeuse apocalypse orchestrée par deux crétins dont l’unique talent est de transformer chaque monde en champ de ruines.


Il existe, quelque part entre un soupir du néant et un rot de galaxie, deux énergumènes dont personne ne voulait vraiment connaître l’existence.
Deux vieux copains, soudés par l’éternité comme deux taches d’encre impossibles à effacer.
Des particules primordiales, matière et antimatière, mais sans la décence de s’autodétruire proprement.
Ces deux andouilles préfèrent faire disparaître des mondes entiers, et de préférence en riant.

L’un, rouge pétant, sourire carnassier débordant d’optimisme mal placé.
L’autre, tout effiloché, barbe de poussière et yeux trop grands pour contenir la moindre idée sensée.
On dirait deux mascottes de la fin des temps, posant fièrement après avoir renversé l’univers dans la boue.
Leur amitié est un séisme permanent, un tandem d’idioties incandescentes qui avance en zigzag, renversant ce qui existe juste pour vérifier si ça fait un bruit intéressant.

Mais leur chef-d’œuvre, leur passe-temps favori, leur grande activité de génies du désastre, c’est la création de petites créatures difformes, arrogantes, gonflées de certitudes comme des ballons de baudruches prêts à éclater.
Ils les fabriquent, les poncent à moitié, se disent “ça fera l’affaire”, puis les balancent sur un monde paradisiaque et ils regardent… avec l’enthousiasme sadique d’enfants qui jettent des cailloux sur des canards pour voir s’ils coulent.

Chaque faux pas de leurs créatures les ravit, chaque explosion les caresse, chaque effondrement les berce comme une berceuse chantée par un volcan en colère.

Leurs créatures, pauvres tumeurs ambulantes persuadées d’être brillantes, s’agitent comme des insectes coincés sous une loupe en plein soleil.
Elles détruisent tout, s’embourbent dans leur propre vanité, se marchent sur le visage, se déchirent pour une idée stupide qu’elles ont mal comprise – un véritable ballet de médiocrité.
Et les deux abrutis ?
Ils applaudissent, évidemment.
Leur sens esthétique se limite à “si ça explose, c’est réussi”.

Quand le monde a fini de brûler, quand il ne reste plus qu’un tas de ruines fumantes et de regrets carbonisés, ils se regardent et hochent la tête, contents d’eux comme deux peintres ratés persuadés d’avoir inventé la couleur noire.
Puis ils tournent les talons et s’en vont, sans même un regard en arrière, en trottinant, prêts à trouver un autre monde pour y perfectionner leur génie du sabotage.
Le cycle recommence, encore et encore, une boucle infinie où la seule constante est leur idiotie rayonnante.

Ce jeu dure depuis avant le temps.
Et il durera après la dernière seconde.
Ils sont éternels, bêtes comme leurs propres créations, mais infiniment plus vicieux : deux clowns primordiaux qui transforment chaque planète en scène de théâtre et chaque existence en mauvaise blague.

Et dans le silence poisseux des ruines, il reste toujours un pauvre survivant cabossé qui réalise trop tard la vérité : son existence entière n’est qu’un accident idiot produit par deux énergumènes irresponsables qui jouent aux apprentis démiurges comme d’autres écrasent des insectes pour tuer l’ennui.

Thröl Haartkor Mk V – Ce n’est pas un univers : c’est leur bac à sable, et ils ont décidé de pisser dedans.


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