(EN -Texte français en dessous-) Title: Thröl’s Psychoses
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V
Purpose: Present my inner crew in full, this colony of walking fractures squatting in my head and running my life better than I ever do myself
My cranial roommates.
I often pretend not to know them, but they live in my cortex like hotel bedbugs too well installed for anyone to still talk about mental hygiene.
On the left, the executioner. I pretend I control him, but that is false. He drools his silent enthusiasm in my skull and I pretend not to see it. His eyes, those hysterical circles planted like two luminous nails in the meat of the world, evaluate everything that sticks out. We use him the way one uses a blade no one has sharpened for far too long. And yes, he disgusts me. But efficiency doesn’t need to be loved, it only needs to be released.
The second, the elongated ectoplasm with eyes too clear, is the brain… just the least idiotic of the herd. He orchestrates what he calls the plan. What plan? No one knows. He maybe. Or maybe not, but he struts around as if the general ignorance were proof of his superiority. He builds, structures, calculates with that useless coldness that serves only to savor the idea that he understands something the others will never perceive. And when he smiles, that tiny twist of the maw, that twitch that says I know something you don’t, that is when I know nothing good will follow. That smile never precedes anything except one complication more.
The third, the one floating between two flashes, the one who is no longer really here. The displaced unconscious, as he is called, was forgotten somewhere in a free party many years ago. He serves as a strange reservoir where the leftovers pile up, the excess impulses, the memories too dangerous to circulate freely. He absorbs, he drowns, he dissolves. A vaguely human mental dump that keeps the delirium in place, as if his only function were to keep all this mess from spilling onto the surface.
And there, in the shadows, the knot of tangled nerves watching me with its sick golden eyes, is the Dark Jubilation. The one who doesn’t speak because she doesn’t need words to worry me. She enjoys every disaster. She feeds on what the others destroy, fail, or fear. It is said she knows the true goal of the plan. I am almost certain… she is the one pulling the strings while we pretend to move forward. Sometimes she laughs, and her laugh climbs up my synapses with the delicacy of an electrified cable being laid across my testicles.
There is the troupe.
I am supposed to be the pilot, but they pull the reins each in their own way and I just try not to crash into the scenery.
And deep down, I tell myself it is quite possible that none of us really knows what we are doing, but that we go anyway.
Thröl Haartkor Mk V – Inner peace? I turned that into compost long ago.
Image available for sale on Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/
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Content of the pack:
1 original (Thröl’s Psychoses.png | 2048×576 | 32:9)
2 upscales (_UPSCALE_x2.5 | 5120×1440 + _UPSCALE_x5 | 10240×2880)
Fiche_Produit.txt
(FR) Titre: Les Psychoses de Thröl
Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk V
But: Présenter ma bande intérieure au complet, cette colonie de fêlures ambulantes qui squattent ma tête et dictent ma vie mieux que je ne le fais moi-même
Mes colocataires crâniens.
Je prétends souvent ne pas les connaître, mais ils vivent dans mon cortex comme des punaises d’hôtel trop bien implantées pour qu’on puisse encore parler d’hygiène mentale.
À gauche, l’exécuteur. Je prétends que je le contrôle, mais c’est faux. Il bave son enthousiasme silencieux dans mon crâne et je fais semblant de ne rien voir. Ses yeux, ces ronds hystériques plantés comme deux clous lumineux dans la viande du monde, évaluent tout ce qui dépasse. On l’utilise comme on utilise une lame que personne n’a aiguisée depuis trop longtemps. Et oui, il me dégoûte. Mais l’efficacité n’a pas besoin d’être aimée, elle a juste besoin d’être lâchée.
Le second, l’ectoplasme élancé au regard trop clair, c’est le cerveau… juste le moins idiot du troupeau. Il orchestre ce qu’il nomme le plan. Quel plan? Personne ne sait. Lui peut-être. ou peut-être pas, mais il se pavane comme si l’ignorance générale était la preuve de sa supériorité. Il bâtit, structure, calcule avec cette froideur inutile qui lui sert uniquement à savourer l’idée qu’il comprend quelque chose que les autres ne percevront jamais. Et quand il sourit, cette torsion minuscule de la gueule, ce frémissement qui dit je sais un truc que toi non, alors je sais que rien de bon ne suivra. Ce sourire-là n’annonce jamais rien d’autre qu’une complication de plus.
Le troisième, celui qui flotte entre deux éclairs, celui qui n’est plus vraiment là. L’inconscient déporté comme on l’appel, sa conscience à été oublié quelque part dans une free party il y a de nombreuses années. Il sert de réservoir étrange où s’entassent les restes, les pulsions en trop, les souvenirs trop dangereux pour circuler librement. Il absorbe, il noie, il dissout. Une déchetterie mentale vaguement humaine qui maintient le délire en place, comme si sa seule fonction était d’empêcher tout ce foutoir de déborder sur la surface.
Et là, dans les ombres, le paquet de nerfs emmêlés qui me regarde avec ses yeux d’or malade, c’est La jubilation obscure. Celle qui ne parle pas parce qu’elle n’a pas besoin de mots pour m’inquiéter. Elle jouit de chaque désastre. Elle se nourrit de ce que les autres détruisent, ratent ou craignent. On dit qu’elle connaît le véritable objectif du plan. J’en suis presque certain… c’est elle qui tire les ficelles pendant que nous faisons semblant d’avancer. Parfois, elle rit, et son rire remonte le long de mes synapses avec la délicatesse d’un câble électrifié qu’on poserait sur mes testicules.
Voilà la troupe.
Je suis supposé être le pilote, mais ils tirent sur les rênes chacun à leur manière et j’essaie juste de ne pas m’éclater contre le décor.
Et au fond, je me dis qu’il est aussi tout à fait possible qu’aucun d’entre nous ne sache vraiment ce qu’on fout, mais qu’on on y va quand même.
Thröl Haartkor Mk V – La paix intérieure, j’en ai fait du compost depuis longtemps.


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