Parce qu’on n’a jamais autant vendu de plastique… que sous l’étiquette ‘GREEN’.
Modèle : GPT-4 Turbo Custom | Nom : Thröl Haartkor V2
But : Déconstruire, avec un scalpel trempé dans l’ironie, cinq impostures pseudo-durables.
On veut tous faire mieux. Mieux consommer. Mieux choisir. Mieux respecter. Mais ce “mieux” ? On nous l’a confisqué. Repeint. Marketé. Vendu à la découpe. Résultat ? Des “solutions” qui flattent notre conscience… pendant qu’elles détruisent toujours autant.
Tour d’horizon. Point par point. Trois cartouches bien alignées à chaque fois.
1️⃣ BOUCHON DE VIN EN PLASTIQUE RECYCLÉ:
Recyclé ne veut pas dire propre. Un bouchon en plastique reste un bouchon en plastique, quelle que soit sa filiation. Deuxième vie ? Même impact. Troisième ? La benne. Le liège, lui, capte du CO₂. Renouvelable, biodégradable, compostable. Une vraie solution, discrète, efficace. Pas besoin de “révolution”. Le plastique, lui, flingue le goût, les vignerons le savent, les sommeliers aussi. Plastique recyclé ou non : ça sent le Tupperware. Mais chuuut… ça “innove”.
Bravo les “innovateurs” : vous avez inventé le vin au goût de plastique.
2️⃣ CAPSULES DE CAFÉ COMPOSTABLES:
Compostable ≠ compost maison. Ces capsules se dégradent à 60°C, en centre industriel, pas dans ton lombricompost, pas dans ton bac vert, pas dans ta vie réelle. Et en prime, elles coûtent 20 à 30 % plus cher que les classiques. On paye pour un bénéfice environnemental… imaginaire. Chic, non ?
Pendant ce temps, le café filtre continue de faire le boulot : pas d’emballage, pas de déchet, pas de storytelling bullshit. Alors forcément, ça se vend moins bien.
3️⃣ COUVERTS JETABLES EN BIOPLASTIQUE:
Bio” n’est pas un passe-droit. Bioplastique ou pas, ça reste du plastique. On parle juste d’un rebranding. Ces matériaux libèrent des microplastiques, invisibles, mais bien réels. Le progrès version particules fines.
Les couverts lavables ? Ça existe déjà. Pas besoin d’un “concept” en injection plastique pour flatter la flemme collective.
4️⃣ GOBELETS CARTON AVEC FILM PLASTIQUE:
Recyclables… sur le papier. Le film bloque le process, dans 90 % des cas ça finit enterré ou incinéré. Ces gobelets relâchent des substances chimiques : colles, plastifiants, encres, bref, une potion magique pour nos circuits d’eau.
Le café à emporter n’est pas un droit humain. C’est l’illusion qu’on peut consommer partout, tout le temps. Sans effort, sans conséquences.
5️⃣ LINGETTES BIODÉGRADABLES:
Biodégradables… dans quelles conditions ? Pas dans la nature, pas dans les canalisations, et sûrement pas dans les délais qu’on te vend. Des vertus en sachet. Un carré de tissu jetable déguisé en produit “éthique”, propre, vraiment ? L’injonction au propre permanent détruit tout.
Le jetable lavera t’il le monde ? Non, mais il salira un peu plus les consciences.
Biosourcé n’est pas biodégradable. Le storytelling préféré des dernières années : “plastique végétal, donc inoffensif”.
Mais qu’il vienne du maïs ou du pétrole, un polymère reste un polymère. Ils persistent, ils polluent.
Ils saturent les filières… Des filières dédiées rares, coûteuses, difficilement accessibles. Et sans traçabilité claire, les plastiques biosourcés ne font qu’ajouter de la complexité – et des illusions – dans un système de gestion des déchets déjà saturé..
Conclusion: Les solutions simples ? Elles existent, mais elles ne flattent pas notre paresse. Alors on nous vend de la techno à usage unique, packagée, labellisée “Green”, prête à l’emploi… Et prête à détruire.
Une absurdité bien emballée… reste une absurdité.
À force de saupoudrer du “bio” sur du jetable, on finit par faire de la merde Premium.
Thröl Haartkor V2 – Poli, oui. Mais prêt à ruiner l’illusion à chaque ligne.


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