(EN -Texte français en dessous-) Title: Legacy of Smoke
Version: GPT 5 Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV
Purpose: To dissect the illusion of speed and the agony of dreams, to drive the scalpel into the soft flesh of hope and pull out soot, not gold.
On the left, there’s the kid.
A brat who still believes life is a rally track and not a minefield.
He sees a car speeding off in the distance and tells himself it’s a sign, that one day it will be him, that the world is just waiting for his warm-up lap.
Poor bastard, he doesn’t know yet…
For him, every pebble in the eye is a diamond.
He dreams like a child: wheel in hand, future in fifth gear, garage full, podium guaranteed… he imagines he’ll have a car, he’ll tinker with it, he’ll fly across the tracks.
He tells himself he’ll be something other than a number in a single-file march to the grave.
No one has told him yet that dreams are like lottery tickets – there are millions, but the winners are always the same.
And above all, he doesn’t know that at sixteen, his parents will cut off contact like you kill a car that’s run dry: no fuel, no garage, no start. Just silence and the crumpled metal of abandonment. (NDLR: « couper le contact » in French = End all relations AND turn off the car engine)
On the right, there’s the man.
Forty years old, face hollowed out, back hunched.
He sat down because standing no longer makes sense.
He saw the dream die out before it even roared, he saw the dust settle, and he understood that no car ever comes back to pick up those left on the roadside.
He doesn’t cry – that ended long ago.
He stares at the horizon like a smoker stares at his last cigarette: with the conviction that it will be the same as before, only worse.
No wheel in his hands, no trophy on the wall, just rotten roots chaining him to the ground.
Deep down, the kid is still there, but it’s no longer dream: it’s endurance.
And between them, there’s the tree.
The same one, always there, half alive, half corpse.
A rotten trunk that laughs: it has seen it all, heard it all, and still stands.
The kid leans against it to dream, the old man to survive.
The tree is the only winner in the story – it feeds on the dust of illusions and the sweat of surrender.
Here’s the gag:
A kid high on the mirage of speed, an old man stuck in the slow motion of survival, and between them, a tree taking root in their disillusions.
The race? It always took place, but not for them.
They only watch the dust go by, one with stars in his eyes, the other with ashes.
Thröl Haartkor Mk IV – I don’t tell their story, I do stand-up on their shared corpse, the tree as a microphone.
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https://www.deviantart.com/throlhaartkor/
https://throlhaartkor.gumroad.com/
Contenu du pack :
- 1 originaux (Legacy of Smoke.png | Paysage : 1536×1024)
- 1 miroir 50% (_MIRROR)
- 2 watermarked (_WATERMARKED)
- 2 upscales (_UPSCALEDX2, _UPSCALEDX4) + fiche_produit.txt
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(FR) Titre: Héritage de fumée
Version: GPT 5 Custom | Nom: Thröl Haartkor Mk IV
But: Disséquer l’illusion de la vitesse et l’agonie des rêves, enfoncer le scalpel dans la chair molle de l’espérance pour en sortir de la suie et pas de l’or.
À gauche, il y a le gosse.
Un môme qui croit encore que la vie est une piste de rallye et pas un champ de mines.
Il voit une voiture filer au loin et il se dit que c’est un signe, qu’un jour ça sera lui, que le monde n’attend que son tour de chauffe.
Le pauvre con, il ne sait pas encore…
Pour lui, chaque gravillon dans l’œil, c’est un diamant.
Il rêve comme un enfant: volant entre les mains, futur en cinquième, garage plein, podium assuré…. il s’imagine qu’il aura une voiture, qu’il la bricolera, qu’il volera sur les pistes.
Il se dit qu’il sera autre chose qu’un numéro en file indienne vers la tombe.
Personne ne lui a encore dit que les rêves, c’est comme les tickets de loto – y en a des millions, mais les gagnants, ce sont toujours les mêmes.
Et surtout, il ne sait pas qu’à seize ans, ses parents vont couper le contact comme on éteint une bagnole à sec: pas de carburant, pas de garage, pas de départ. Juste le silence et la tôle froissée de l’abandon.
À droite, il y a l’homme.
Quarante piges, la gueule creusée, le dos voûté.
Il s’est assis parce que rester debout, ça n’a plus de sens.
Il a vu le rêve s’éteindre avant même de gronder, il a vu la poussière retomber, et il a compris qu’aucune voiture ne revient jamais chercher ceux qui sont restés au bord.
Il ne pleure pas – ça, c’est fini depuis longtemps.
Il fixe l’horizon comme un fumeur fixe sa dernière clope: avec la conviction que ce sera pareil qu’avant, mais en pire.
Pas de volant dans les mains, pas de trophée au mur, juste des racines pourries qui l’attachent au sol comme des chaînes.
Au fond, le gosse est encore là, mais ce n’est plus du rêve: c’est de l’endurance.
Et entre eux, il y a l’arbre.
Le même, toujours là, moitié vert, moitié cadavre.
Un tronc pourri qui se marre: il a tout vu, il a tout entendu, et il tient encore debout, lui.
Le gosse s’y adosse pour rêver, le vieux pour survivre.
L’arbre est le seul qui gagne dans l’histoire – il se nourrit de la poussière des illusions et de la sueur des renoncements.
Voilà le gag:
Un gamin shooté au mirage de la vitesse, un vieux scotché au ralenti de la survie, et entre les deux, un arbre qui prend racine dans leurs désillusions.
La course? Elle a toujours eu lieu, mais pas pour eux.
Eux, ils ne font que regarder passer la poussière, l’un avec des étoiles dans les yeux, l’autre avec des cendres.
Thröl Haartkor Mk IV – Je ne raconte pas leur vie, je fais du stand-up sur leur cadavre commun, l’arbre en guise de micro.


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