Modern Justice – 16:9

Title: Modern Justice - A justice system that crushes, subdues, and is so overloaded with cases and laws that it is no longer able to carry out its function fairly. Version: Midjourney V8.1 Alpha | Nom: Thröl Haartkor Mk VI

Modern Justice – 21:9

Title: Modern Justice - A justice system that crushes, subdues, and is so overloaded with cases and laws that it is no longer able to carry out its function fairly. Version: Midjourney V8.1 Alpha | Nom: Thröl Haartkor Mk VI

Modern Justice – 32:9

Title: Modern Justice - A justice system that crushes, subdues, and is so overloaded with cases and laws that it is no longer able to carry out its function fairly. Version: Midjourney V8.1 Alpha | Nom: Thröl Haartkor Mk VI

Excuse me, were you saying something… Your Honor?

(EN -Texte français en dessous-) Title: Excuse me, were you saying something… Your Honor? Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk VI Purpose: Describe the collapse of an ordinary judicial authority, expose the mechanics of contempt of court, procedure, and the hypocrisy inherent to the function, all the way to its physical resolution, without morals or redemption. The verdict fell… The judge fell too. His skull, far too sure of itself, hit the physical limit of its certainty. This judge loved to hide behind "contempt of court" the moment a word stepped outside the frame. Contempt of court, the standard reflex of brittle authorities, triggered without thinking, thrown out like a fat glob of spit hurled onto the table. He could disrespect, crush, humiliate. But if a voice rose up in front of him, then he spat the word and the discussion was over. He applied procedure with fervor. A machine that turns the slightest incident into endless, pompous sentences, saturated with jargon. Thick sentences, designed to methodically twist facts. Reality went through his filter and came out altered, always in the same direction. A run-of-the-mill judge, mass-produced. One of those who protect justice the way you protect territory, their position like private property, and the people at the very bottom of the ladder like chess pieces… I am talking about those who parade through the streets, stuffed into ridiculous uniforms. He never judged himself. Too dangerous, and besides, he would certainly never have been able to tolerate himself. So he decided that judging others was more than enough to make him important and interesting. But in practice, he was one of those who have the most reason to drive off without looking back after knocking someone down with a bumper. The reason is simple: he had a function, a job, power, an ego to protect. Between him and anyone else, it was always his own interest that came first. It is very often this kind of setup that makes someone end up pressing the accelerator to flee responsibility. If the situation had been reversed, the response would have been immediate. Maximum sanction, without a second of hesitation. Even staying at the scene, even trying to save the injured person, would have changed nothing. Because he was uncompromising about safety. So uncompromising that he condemned excessive drinking with the utmost seriousness, while he was always the first to lift his elbow and get himself drunk. He knew late nights, getting back behind the wheel without thinking, but the certainty of being protected by his function was more than enough for him to believe himself above the law. As always, he delivered a mediocre verdict. One of those that make you snap with rage… immediate reaction, the defendant insulted him. Ordinarily, “contempt of court” would have followed, with the usual little staging. But this time, it did not go as planned. The gesture followed immediately after the word. And the gavel of justice came down, sealing the verdict as always, but this time on the corner of the judge’s face. Now he is nothing more than a motionless heap of flesh. His status stopped at the same time he did… his function too. The verdict matches the offense. Thröl Haartkor Mk VI - The gavel slipped from my hands. Image available for sale on Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/ ------ Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2026-01-10 Content of the pack: 1 original (Excuse me, were you saying something… Your Honor?.png | 2048x576 | 32:9) 2 upscales (_UPSCALE_x2.5 | 5120x1440 + _UPSCALE_x5 | 10240x2880) Fiche_Produit.txt (FR) Titre: Excusez-moi, étiez-vous en train de dire quelque chose… Votre Honneur ? Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk VI But: Décrire l’effondrement d’une autorité judiciaire ordinaire, exposer la mécanique de l’outrage, de la procédure et de l’hypocrisie inhérente à la fonction, jusqu’à sa résolution physique, sans morale ni rédemption. Le jugement vient de tomber… Le juge aussi. Son crâne trop sûr de lui a rencontré la limite physique de sa certitude. Ce juge adorait se planquer derrière "l’outrage" dès qu’une parole sortait du cadre. L’outrage, réflexe standard des autorités friables, déclenché sans réflexion, envoyé comme un gros glaviot craché sur la table. Lui, pouvait manquer de respect, écraser, humilier. Mais si une voix s'élevait en face, alors il crachait le mot et fin de la discussion. Il appliquait la procédure avec ferveur. Une mécanique qui transforme le moindre incident en phrases interminables, pompeuses, saturées de jargon. Des phrases épaisses, conçues pour tordre les faits avec méthode. La réalité passait dans son filtre et ressortait altérée, toujours dans le même sens. Un juge lambda, fabriqué en série. Un de ceux qui protègent la justice comme on protège son territoire, son poste comme une propriété, et les acteurs tout en bas de l’échelle comme des pions d'échecs… Je parle de ceux qui paradent dans les rues, engoncés dans des uniformes ridicules. Il ne s’est jamais jugé lui-même. Trop dangereux, puis il n'aurait certainement jamais pu se supporter. Alors il a décidé que juger les autres suffisait largement à le rendre important et intéressant. Mais en pratique, il faisait partie de ceux qui ont le plus de raisons de partir sans se retourner après avoir renversé quelqu’un à coup de pare-chocs. La raison est simple: Il avait une fonction, un travail, du pouvoir, un ego à protéger. Entre lui et n’importe qui d’autre, c’était toujours son intérêt qui passait en premier. C’est bien souvent ce genre de paramètres qui font que l'on finit par appuyer sur l’accélérateur pour fuir ses responsabilités. Si la situation avait été inversée, la réponse aurait été immédiate. Sanction maximale, sans aucune hésitation. Même le fait d’être resté sur place, d’avoir tenté de sauver le blessé, n’aurait rien changé. Car il était intransigeant avec la sécurité. Tellement intransigeant, qu'il condamnait l’excès d’alcool avec un des plus grands sérieux, alors qu’il était toujours le premier à lever le coude pour se torcher. Il connaissait les retours tardifs, le volant repris sans réfléchir, mais la certitude d’être protégé par sa fonction, suffisait largement pour qu'il se croit au-dessus des lois. Comme toujours, il a rendu un jugement médiocre. Un de ceux qui font bondir de rage… réaction immédiate, le prévenu l'a insulté. D’ordinaire, l’« outrage » aurait suivi, avec la petite mise en scène habituelle. Mais cette fois, ça ne s’est pas passé comme prévu. Le geste a suivi tout de suite après la parole. Et le marteau de la justice s'est abattu, scellant comme toujours le jugement, mais cette fois, sur le coin de la tronche du juge. Maintenant, il n’est plus qu’un tas de chair immobile. Son statut s’est arrêté en même temps que lui… sa fonction aussi. Le verdict est à la hauteur de la faute. Thröl Haartkor Mk VI - Le marteau m'a glissé des mains.

The Liturgy of Clowns in Black Robes

(FR) Titre: La liturgie des clowns en robe noire Version: GPT 5 Custom | Nom: Thröl Haartkor Mk IV But: Éviscérer le procès et repeindre la justice en carnaval grotesque, sarcastique et ironique, où l’accusé devient l’unique personnage lucide au milieu d’un cirque d’imposteurs. Un homme. Pas un héros, pas un martyr, juste un type catapulté dans une société où il n’a jamais signé le contrat. Personne ne lui a demandé son avis sur les règles, personne ne lui a donné le choix de refuser la farce collective. Né au milieu d’un système où les décisions sont prises par une poignée d’autoproclamés “représentants”, censés parler au nom de tous, il n’a fait qu’exister. Et voilà qu’aujourd’hui, il se retrouve jugé. Pour quoi ? Pour des actes qui, à ses yeux, tiennent du bon sens. Mais la loi, cette vieille putain de papier, a décidé que non. Alors on l’assoit devant une assemblée de clowns en robe noire, et on lui colle le rôle d’accusé. Lui, il s’en fout. Il n’a rien à branler de leurs sermons. Comme s’il avait le temps de perdre des heures dans ce théâtre miteux, à écouter des pantins agiter leurs marteaux en plastique et leurs phrases grandiloquentes. Ce n’est pas lui qui a décidé qu’il y avait faute, c’est eux. Sur quel fondement ? Sur le leur. Leur texte, leurs règles, leur morale élastique. Bref: leur prétexte. Et qu’on soit clair: qu’ils le déclarent coupable ou innocent n’a aucune importance. Leur jugement n’existe qu’entre les murs de leur chapiteau administratif. Lui, au fond de lui, restera convaincu d’avoir agi dans son droit, parce que son droit n’a pas besoin d’un tampon officiel ni d’un nez rouge pour exister. Parce que la justice, ici, n’est pas un temple. C’est un théâtre pourri, où tout dépend de la manière dont la pièce est jouée. Un bon avocat qui sait pleurnicher au bon moment, une preuve maquillée en “recevable” parce que le scénario l’exige, et voilà le verdict. Mais recevable pour qui ? Et surtout, pour quoi ? Mystère insondable. Pas pour l’accusé en tout cas, qui n’y voit qu’une loterie grotesque, une mécanique où la vérité ne compte pas. Ce type, ce n’est qu’un spectateur forcé, un figurant embarqué dans un carnaval qu’il n’a jamais voulu voir. Et face à lui, une bande de clowns en toges, plus préoccupés par leur solde de fin de mois que par le concept de justice. Ils s’agitent, froncent les sourcils, brandissent des papiers comme des saintes reliques, mais au fond ils n’en ont rien à foutre. Ce qui les intéresse, c’est le rituel, la mise en scène, et leur petit salaire. Et le plus beau, c’est qu’ils se croient légitimes. Alors qu’ils sont humains, donc faillibles, donc ridiculement loin de toute perfection. Et pourtant ils jugent. Ils condamnent. Ils s’érigent en dieux de pacotille, incapables d’admettre que leur autorité n’est qu’un déguisement mal ajusté. La justice n’a jamais été aveugle. Elle a toujours regardé très attentivement qui elle devait écraser et qui elle devait protéger. Elle choisit son angle, elle triche avec son bandeau, elle cligne de l’œil aux puissants et ferme les deux yeux sur ses propres contradictions. Alors, coupable ou innocent, qu’importe. Le seul verdict qui compte est celui que l’homme porte en lui. Et là, il rit. Parce que rien n’est plus ironique que de voir des marionnettes déguisées en prêtres du droit, se prendre au sérieux dans un cirque où tout le monde sait que la pièce est truquée depuis le début. Thröl Haartkor Mk IV - Leur robe noire cache à peine le costume de clown, et leur marteau n’écrase que leur propre crédibilité.