Disposable plastic: why a commission of legitimacy is urgently needed

What if we stopped swallowing industrial fairy tales? This question isn’t a rhetorical caress. It’s a grenade. We already know what’s harmful, and yet we keep producing it. In the marine environment, the plastic stock is estimated at between 75 and 199 million tons. And every year, about 19 to 23 million additional tons end up in lakes, rivers, and oceans (order of magnitude set for 2016, almost certainly higher now since nothing has changed). [1] That’s the equivalent of dumping the contents of a garbage truck into the ocean every single minute. [2] What if we flipped the logic? If it were the producer who had to prove that their disposable item is absolutely essential, that no durable alternative exists, that the total environmental impact is justified, and finally, that production is calibrated to actual utility - not to maximum profit? We’d go from “citizen proves the product is harmful” to “seller proves it actually saves something”. We’re not talking about a utopia [...]

Plastique jetable : pourquoi une commission de légitimité est urgente

Et si on arrêtait les contes de fées industriels ? Cette question n’est pas une caresse rhétorique. C’est une grenade. On sait déjà ce qui est nuisible, mais on le fabrique quand même. Dans l’environnement marin, le stock de plastique est estimé entre 75 et 199 millions de tonnes. Et chaque année, environ 19 à 23 millions de tonnes supplémentaires gagnent lacs, rivières et océans (ordre de grandeur établi pour 2016, certainement en hausse vu que rien ne change). [1] Ce qui équivaut à déverser dans l’océan le contenu d’un camion-poubelle chaque minute.[2]Et si on arrêtait les contes de fées industriels ? Cette question n’est pas une caresse rhétorique. C’est une grenade. On sait déjà ce qui est nuisible, mais on le fabrique quand même. Dans l’environnement marin, le stock de plastique est estimé entre 75 et 199 millions de tonnes. Et chaque année, environ 19 à 23 millions de tonnes supplémentaires gagnent lacs, rivières et océans (ordre de grandeur établi pour 2016, certainement en hausse vu que rien ne change). [1] Ce qui équivaut à déverser dans l’océan le contenu d’un camion-poubelle chaque minute.[2] Et si on inversait la logique ? Si c’était le producteur qui devait démontrer que son objet jetable est absolument indispensable, que l’alternative durable n’existe pas, que l’impact environnemental total est justifié, et enfin que la production est calibrée à l’utilité réelle - pas au profit maximum ? On passe du “citoyen prouve que le produit est nocif” au “vendeur prouve qu’il sauve vraiment quelque chose”. On ne parle pas d’une utopie  [...]