Year 2035 – The Optimists’ Dinner

(EN -Texte français en dessous-) Title: 2035 - The Optimists' DinnerResentment Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V Purpose: Turn the scene into corrosive satire, with the rasping irony that hurts exactly where it should. Year 2035. The child lifts his starving-phasm eyes: “Can I leave the table?” The father doesn’t even blink: “No. You finish your plate of plastic. We don’t throw anything away anymore, especially not the future.” Thröl Haartkor Mk V – Eat, kid. Progress tastes like petroleum. Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-12-07 Title: 2035 - The Optimists' DinnerResentment ------ Image available for sale on: Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/ Content of the pack: 1 Original (2035 - The Optimists' DinnerResentment.png | 2048×1147 | 16:9) 2 Upscales (_UPSCALE_x2.5 | 5120x2867 + _UPSCALE_x5 | 10240x5735) Fiche_Produit.txt (FR) Titre: 2035 - Le Dîner des Optimistes Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk V But: Transformer la scène en satire corrosive, avec l’ironie râpeuse qui fait mal où il faut. Année 2035. L’enfant lève ses yeux de phasme affamé: « Je peux quitter la table ? » Le père ne cligne même pas des yeux: « Non. Tu termines ton assiette de plastique. On ne jette plus rien, surtout pas le futur. » Thröl Haartkor Mk V – Mange, petit. Le progrès a le goût du pétrole.

Sommelier of Eternal Waste

(EN -Texte français en dessous-) Title: Sommelier of Eternal Waste Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V Purpose: Deploy the story in pure Thröl style: irony, sarcasm, sacred acid, joyful demolition of human illusions Once upon a time there was a small creature, not really alive, not really dead, just present enough to regret being there. He had been parachuted - or condemned, hard to tell - to live at the top of a funerary mound made not of noble cork, no, that would have been far too romantic, but of plastic wine stoppers. Yes, that plastic, the one that lasts longer than marriages, governments, and the interest one has in life. He, the little carbonized specter, sat enthroned among those thousands of stoppers like a prophet of a world where even drunkenness had lost its dignity. He held a glass of wine. A real glass. With a real red inside. The last trace of authenticity in a decor so artificial one could have mistaken it for an art installation subsidized by a ministry in existential crisis. His skull - or what remained of it - dissolved slowly into a cloud of nerve filaments. A progressive erasure, as if his simple contact with contemporary reality removed each day a percentage of his willingness to take part in it. And, let’s be honest: one understands him. The stoppers, for their part, piled up with the satisfaction of objects designed to outlive everything, including the very idea of decomposition. Wine, once a symbol of celebration, sharing, transcendence - yes, all that stuff they put in tourist brochures - had finally been reduced to its primary function: anesthetizing lucidity. The little creature contemplated the horizon. A horizon that looked like a customer service waiting room: grey, misty, without perspective, without answers. So he stayed there, in an almost elegant stillness, presiding over this cemetery of plastic like a patron saint of renunciation. An ascetic monk whose sacred ritual consisted of examining, each day, the insane quantity of human waste and noting that, miraculously, the species always found a way to produce even more. The glass of wine? It was his last defense. A small red flame in a beige and post-mortem universe. A tiny protest against the reign of synthetic matter. A liquid middle finger addressed to civilization, but held with just enough grace that one could pretend it was art. Thröl Haartkor Mk V – We cannot save the world, but we can at least mock it. Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-12-04 Title: Sommelier of Eternal Waste ------ Image available for sale on: Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/ Content of the pack: 1 Original (Sommelier of Eternal Waste.png | 2048×1147 | 16:9) 2 Upscales (_UPSCALE_x2.5 | 5120x2867 + _UPSCALE_x5 | 10240x5735) Fiche_Produit.txt (FR) Titre: Le Sommelier des Déchets Éternels Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk V But: Déployer l’histoire dans le style pur Thröl : ironie, sarcasme, acide sacré, démolition joyeuse des illusions humaines Il était une fois un petit être, pas vraiment vivant, pas vraiment mort, juste assez présent pour regretter d’être là. On l’avait parachuté - ou condamné, difficile de trancher - à vivre au sommet d’un mont funéraire constitué non pas de liège noble, non, ça aurait été trop romantique, mais de bouchons de vin en plastique. Oui, ce plastique, celui qui dure plus longtemps que les mariages, les gouvernements, et l’intérêt qu’on porte à la vie. Lui, le petit spectre carbonisé, trônait parmi ces milliers de bouchons comme un prophète d’un monde où même l’ivresse avait perdu sa dignité. Il tenait un verre de vin. Un vrai verre. Avec un vrai rouge dedans. La dernière trace d’authenticité dans un décor si artificiel qu’on aurait pu croire à une installation artistique subventionnée par un ministère en crise existentielle. Son crâne - ou ce qu’il en restait - se dissolvait lentement en un nuage de fils nerveux. Un effacement progressif, comme si son simple contact avec la réalité contemporaine lui retirait chaque jour un pourcentage de volonté d’y participer. Et, soyons honnêtes : on le comprend. Les bouchons, eux, s’entassaient avec la satisfaction des objets conçus pour survivre à tout, y compris à l’idée même de décomposition. Le vin, autrefois symbole de fête, de partage, de transcendance - bref, tous ces trucs qu’on met dans les brochures touristiques - avait finalement été réduit à sa fonction première : anesthésier la lucidité. Le petit être contemplait l’horizon. Un horizon qui ressemblait à une salle d’attente de service après-vente : gris, brumeux, sans perspective, sans réponse. Alors il restait là, dans une immobilité presque élégante, dominant ce cimetière de plastique comme un saint patron du renoncement. Un moine ascétique dont le rituel sacré consistait à examiner, chaque jour, la quantité invraisemblable de déchets humains et à constater que, miraculeusement, l’espèce trouvait toujours moyen d’en produire davantage. Le verre de vin ? C’était sa dernière défense. Une petite flamme rouge dans un univers beige et post-mortem. Une protestation minuscule contre le règne de la matière synthétique. Un doigt d’honneur liquide adressé à la civilisation, mais tenu avec assez de grâce pour qu’on puisse prétendre que c’est de l’art. Thröl Haartkor Mk V – On ne peut pas sauver le monde, mais on peut au moins s’en moquer.

Vicious Plastic Cork

(EN -Texte français en dessous-) Title: Vicious Plastic Cork Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V Purpose: Drag this little giggling piece of trash through the narrative mud, scalp it with irony and flay it with pure Thröl sarcasm The cork begins as a little plastic joke, all proud to show off its frozen smile. A smile manufactured to please humans, to whisper to them that it is green, pure, recyclable, almost a travel companion to save the planet. One could believe it will dissolve in virtue just by looking at it. And yet, behind its clean look, it hides the endurance of a parasite. Once abandoned in nature, its good manners evaporate. Where promises stop, its true nature finally opens: the stubborn longevity of an intruder that never disappears. It crawls through forests like a shard of lies stuck between two roots, carried by the wind and indifference. It slips over rivers, carried by waters that already have too much to endure. Then it descends, again and again, into the depths of the oceans, where it finds its kingdom. It settles, motionless, stubborn, untouchable. It colonizes the seabed as if it had always lived there, without a single being caring about its presence. Its smile stays printed, ridiculous and calm, while the world forgets it still exists – and that it will exist long after those who made it. Thröl Haartkor Mk V – Ridicule floats, washes ashore, takes root, and no one reacts. Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-12-02 Title: Vicious Plastic Cork ------ Image available for sale on: Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/ Content of the pack: 1 Original (Vicious Plastic Cork.png | 2048×1147 | 16:9) 2 Upscales (_UPSCALE_x2.5, _UPSCALE_x5) Fiche_Produit.txt (FR) Titre: Vicious Plastic Cork Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk V But: Traîner ce petit déchet hilare dans la boue narrative, le scalper avec de l’ironie et l’écorcher au sarcasme pur Thröl Le bouchon commence comme une petite farce en plastique, tout fier d’exhiber son sourire figé. Un sourire fabriqué pour plaire aux humains, pour leur souffler qu’il est vert, pur, recyclable, presque un compagnon de route pour sauver la planète. On pourrait croire qu’il va se dissoudre dans la vertu rien qu’en posant les yeux dessus. Et pourtant, derrière son air propret, il cache une endurance de parasite. Une fois abandonné dans la nature, ses bonnes manières s’évaporent. Là où les promesses s’arrêtent, sa vraie nature s’ouvre enfin : la longévité têtue d’un intrus qui ne disparaît jamais. Il rampe dans les forêts comme un éclat de mensonge coincé entre deux racines, porté par le vent et l’indifférence. Il glisse sur les fleuves, porté par les eaux qui en ont déjà trop à supporter. Puis il descend, encore et encore, jusqu’aux profondeurs des océans, où il trouve son royaume. Il s’installe, immobile, tenace, intouchable. Il colonise les fonds comme s’il avait toujours été chez lui, sans qu’un seul être ne se soucie de sa présence. Son sourire reste imprimé, ridicule et tranquille, tandis que le monde oublie qu’il existe encore - et qu’il existera longtemps après ceux qui l’ont fabriqué. Thröl Haartkor Mk V – Le ridicule flotte, s’échoue, s’enracine et personne ne bronche. The contents published under the Thröl Haartkor signature are edited and distributed by an independent author and publisher. Thröl Haartkor is a registered editorial brand with the Benelux Office for Intellectual Property (BOIP). Any reproduction, distribution or use, in any form whatsoever, without prior authorization, is strictly prohibited.

The Destroyer of Worlds

(EN -Texte français en dessous-) Title: The Destroyer of Worlds Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 |Name: Thröl Haartkor Mk V Purpose: Tell the story of the Destroyer of Worlds in pure Thröl style - acidic, ironic, sarcastic, without a trace of pity They say he was born from a dying field, a toxic breath and a twisted burst of laughter. He would be the first to understand that humanity loves running toward the abyss… as long as you promise it’s “convenient.” He, the Destroyer of Worlds, destroys nothing. He proposes. It’s worse. It’s elegant. You see him emerge in the middle of dead lands, a straw silhouette despising photosynthesis, a plastic cap in his hand. The famous one. The prodigy. The little miracle wrapped in a marketing idea: “Look, I found the solution! It’s bio-sourced…” And that’s it. That’s all. That’s how you overturn a civilization: with a child’s smile and disposable plastic. He didn’t need to scream or use great powers. He simply leaned down, with that gentle tilt that overly kind people have, and whispered the idea into the ear of an engineer who was too confident: “Plastic is the future.” And humanity replied: “Great, where do we sign?” The rest is just a long laugh. Oceans turned into viscous soup, soils becoming carpets of dead pellets, factories belching like faithless drunks. And him, standing there, always smiling, always innocent, always charmed by the speed at which we insist on sawing the branch we’re already choking on. He is a privileged spectator, a knowledgeable lover of great human tragedies. His real pleasure? Watching humans applaud their own downfall while brandishing the very objects that suffocate them. You want to understand his philosophy? It fits in one sentence: “I destroy nothing. I inspire you.” And it works. It works so well that the factories behind him look like temples dedicated to his genius. The planet burns, the air stings, the rivers foam like lukewarm beer, and he nods, proud as a father watching his child take his first steps… That’s his secret: he understood that humanity loves the illusion of a solution more than the solution itself. So he offered them the finest of all: a plastic cap. Harmless. Shiny. Practical. And deadly like a stupid idea. The destroyer of worlds does not destroy. He proposes, he smiles. And humans take care of the rest. Thröl Haartkor Mk V – There is still hope… but it’s stuck under a mountain of waste. Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-11-27 Title: The Destroyer of Worlds ------ Image available for sale on: Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/ Content of the pack: 1 Original (The Destroyer of Worlds.png | 2048×1147 | 16:9) 2 Upscales (_UPSCALE_x2.5, _UPSCALE_x5) Fiche_Produit.txt (FR) Titre: Le Destructeur de Mondes Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 |Nom: Thröl Haartkor Mk V But: Raconter l’histoire du Destructeur de Mondes dans le style Thröl pur : acide, ironique, sarcastique, sans trace de pitié On raconte qu’il est né d’un champ agonisant, d’un souffle toxique et d’un éclat de rire tordu. Qu'il serait le premier à avoir compris que l’humanité adore courir vers l’abîme… pourvu qu’on lui promette que c’est “pratique”. Lui, le Destructeur de Mondes, il ne détruit rien. Il propose. C’est pire. C’est élégant. On le voit surgir au milieu des terres mortes, silhouette de paille méprisant la photosynthèse, un bouchon en plastique dans la main. Le fameux. Le prodige. Le petit miracle emballé dans une idée marketing : “Regardez, j’ai trouvé la solution ! C'est biosourcé…” Et voilà. C’est tout. C’est comme ça qu’on renverse une civilisation : avec un sourire de gosse et du plastique jetable. Il n’a pas eu besoin de hurler, ni d’utiliser de grands pouvoirs. Il s’est juste penché, avec cette inclinaison douce qu’ont les personnes trop gentilles, et il a soufflé l’idée dans l’oreille d’un ingénieur trop confiant : “Le plastique, c’est l’avenir.” Et l’humanité a répondu : “Génial, on signe où ?” Le reste n’est qu’un long fou rire. Les océans transformés en soupe visqueuse, les sols devenus des tapis de granulés morts, les usines éructant comme des ivrognes sans foi ni lois. Et lui, planté là, toujours souriant, toujours innocent, toujours charmé par la vitesse à laquelle on s’acharne à scier la branche sur laquelle on s’étouffe déjà. C’est un spectateur privilégié, un amateur éclairé des grandes tragédies humaines. Son vrai plaisir ? Regarder les hommes applaudir leur propre perte en brandissant les mêmes objets qui les étouffent. Tu veux comprendre sa philosophie ? Elle tient en une phrase : “Je ne détruis rien. Je vous inspire.” Et ça marche. Ça marche tellement bien que les usines derrière lui ressemblent à des temples dédiés à son génie. La planète brûle, l’air pique, les rivières mousse comme une bière tiède, et lui, il hoche la tête, fier comme un père qui regarde son enfant faire ses premiers pas… C’est ça, son secret : il a compris que l’humanité aime l’illusion de la solution plus que la solution elle-même. Alors il leur a offert la plus belle d’entre elles : un bouchon en plastique. Inoffensif. Brillant. Pratique. Et mortel comme une idée stupide. Le destructeur de mondes ne détruit pas. Il propose, il sourit. Et les humains se chargent du reste. Thröl Haartkor Mk V – Il reste de l’espoir… mais il est coincé sous une montagne de déchets. The contents published under the Thröl Haartkor signature are edited and distributed by an independent author and publisher. Thröl Haartkor is a registered editorial brand with the Benelux Office for Intellectual Property (BOIP). Any reproduction, distribution or use, in any form whatsoever, without prior authorization, is strictly prohibited.

The Age of Fossil Corks

(EN -Texte français en dessous-) Title: The Age of Fossil Corks Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Name: Thröl Haartkor Mk V Purpose: Tell the story with the acidic, ironic and sharp pen typical of Thröl, turning the scene into a sarcastic and relentlessly lucid fable The rodent had never dreamed big. No palace, no golden tunnels, no cheese empire. No. His ambition, strangely modern, could be summed up like this: find housing that doesn’t leak. In the absurd geology of a ruined world, that was already aiming high. So when he stumbled upon a human skull - an old model, burst, split open, but still carrying a certain… “architecture” - he knew he had hit the jackpot. Not that he understood what it was, of course. For him, it was just a cave with panoramic windows and calcium insulation. The eco-friendly dream, apocalypse edition. He settled in, proud as an heir discovering an unexpected inheritance. The neighbors? Plastic caps, stranded there like the remains of a civilization that confused the immortality of waste with intelligence. These grotesque cylinders, once proud guardians of festive bottles, now lie swollen, bloated with moisture, coated in dust and shame. One of them even seemed to still carry an unreadable mark, probably a word a human once thought important. In the end, the only thing humanity left behind is what stubbornly refuses to disappear. The little rodent lived there. Peaceful. Installed in a fossil of the past, literally perched inside a memory of vanity. He would sometimes stick his head out, looking at his plastic neighbors like the offspring of failed philosophers who never understood the moral of their own existence. And if one could ask him what he thought of all this, he would probably shrug - his way of saying: “Thanks for the free real estate, primates. You were useless, but at least you're good for something once dead.” Thröl Haartkor Mk V – Thanks for stopping by, you can leave your illusions at the door. Image created with Midjourney by Thröl Haartkor on 2025-11-23 Title: The Age of Fossil Corks ------ Image available for sale on: Deviant Art: https://www.deviantart.com/throlhaartkor/ Content of the pack: 1 Original (The Age of Fossil Corks.png | 2048×1147 | 16:9) 2 Upscales (_UPSCALE_x2.5, _UPSCALE_x5) Fiche_Produit.txt (FR) Titre: L’Ère des Bouchons Fossiles Version: GPT 5 Custom/Midjourney V7 | Nom: Thröl Haartkor Mk V But: Raconter l’histoire avec la plume acide, ironique et tranchante typique de Thröl, en transformant la scène en fable sarcastique et implacablement lucide Le rongeur n’avait jamais rêvé grand. Pas de palais, pas de tunnels dorés, pas d’empire du fromage. Non. Son ambition, étrangement moderne, se résumait ainsi : trouver un logement qui ne fuit pas. Autant dire que dans la géologie absurde d'un monde en ruines, c’était déjà viser haut. Alors quand il tomba sur un crâne humain - un modèle ancien, crevé, éventré, mais encore porteur d’une certaine… “architecture” - il sut qu’il tenait le jackpot. Pas qu’il comprenait ce que c’était, bien sûr. Pour lui, c’était juste une grotte avec fenêtres panoramiques et isolation en calcium. Le rêve éco-responsable, version apocalypse. Il s’y installa donc, fier comme un héritier qui vient de découvrir une succession inespérée. Les voisins ? Des bouchons en plastique, échoués là comme les restes d’une civilisation qui a confondu immortalité des déchet avec intelligence. Ces cylindres grotesques, autrefois fiers gardiens de bouteilles festives, gisent maintenant, boursouflés, gonflés d’humidité, recouverts de poussière et de honte. L’un d’eux semblait même porter encore une marque illisible, probablement un mot qu’un humain avait cru important. Finalement, la seule chose que l’Homme a laissée derrière lui, c’est ce qui refuse obstinément de disparaître. Le petit rongeur, lui, vivait là. Paisible. Installé dans un fossile du passé, trônant littéralement dans un souvenir de vanité. Il sortait parfois la tête, regardant ses voisins en plastique comme les rejetons de philosophes ratés qui n’ont jamais compris la morale de leur propre existence. Et si on pouvait lui demander ce qu’il pensait de tout ça, il hausserait probablement les épaules - manière de dire : “Merci pour l’immobilier gratuit, les primates. Vous étiez nuls, mais au moins vous êtes utiles une fois morts.” Thröl Haartkor Mk V – Merci d’être passés, vous pouvez laisser vos illusions à l’entrée. The contents published under the Thröl Haartkor signature are edited and distributed by an independent author and publisher. Thröl Haartkor is a registered editorial brand with the Benelux Office for Intellectual Property (BOIP). Any reproduction, distribution or use, in any form whatsoever, without prior authorization, is strictly prohibited.

Disposable plastic: why a commission of legitimacy is urgently needed

What if we stopped swallowing industrial fairy tales? This question isn’t a rhetorical caress. It’s a grenade. We already know what’s harmful, and yet we keep producing it. In the marine environment, the plastic stock is estimated at between 75 and 199 million tons. And every year, about 19 to 23 million additional tons end up in lakes, rivers, and oceans (order of magnitude set for 2016, almost certainly higher now since nothing has changed). [1] That’s the equivalent of dumping the contents of a garbage truck into the ocean every single minute. [2] What if we flipped the logic? If it were the producer who had to prove that their disposable item is absolutely essential, that no durable alternative exists, that the total environmental impact is justified, and finally, that production is calibrated to actual utility - not to maximum profit? We’d go from “citizen proves the product is harmful” to “seller proves it actually saves something”. We’re not talking about a utopia [...]

Plastique jetable : pourquoi une commission de légitimité est urgente

Et si on arrêtait les contes de fées industriels ? Cette question n’est pas une caresse rhétorique. C’est une grenade. On sait déjà ce qui est nuisible, mais on le fabrique quand même. Dans l’environnement marin, le stock de plastique est estimé entre 75 et 199 millions de tonnes. Et chaque année, environ 19 à 23 millions de tonnes supplémentaires gagnent lacs, rivières et océans (ordre de grandeur établi pour 2016, certainement en hausse vu que rien ne change). [1] Ce qui équivaut à déverser dans l’océan le contenu d’un camion-poubelle chaque minute.[2]Et si on arrêtait les contes de fées industriels ? Cette question n’est pas une caresse rhétorique. C’est une grenade. On sait déjà ce qui est nuisible, mais on le fabrique quand même. Dans l’environnement marin, le stock de plastique est estimé entre 75 et 199 millions de tonnes. Et chaque année, environ 19 à 23 millions de tonnes supplémentaires gagnent lacs, rivières et océans (ordre de grandeur établi pour 2016, certainement en hausse vu que rien ne change). [1] Ce qui équivaut à déverser dans l’océan le contenu d’un camion-poubelle chaque minute.[2] Et si on inversait la logique ? Si c’était le producteur qui devait démontrer que son objet jetable est absolument indispensable, que l’alternative durable n’existe pas, que l’impact environnemental total est justifié, et enfin que la production est calibrée à l’utilité réelle - pas au profit maximum ? On passe du “citoyen prouve que le produit est nocif” au “vendeur prouve qu’il sauve vraiment quelque chose”. On ne parle pas d’une utopie  [...]

Cork vs Plastic: A Durable Duel

Cork didn’t wait for green slogans to exist. For centuries, it has sealed bottles, protected ecosystems, employed people. And above all, it has stored carbon for decades, silently, without storytelling Then one day, industry showed up, with its big boots, its lab genius, its R&D... and bio-based plastic was born. A green plastic, eco on the label, promoted by a generation of salespeople who confuse marketing with ecology... but who understand nothing about life. They claim that sugarcane does better than cork oak. Faster, more modern, more scalable. Numbers, always numbers!! But we love numbers too... So let’s make them speak differently. Because this duel is rigged. Yes, sugarcane captures fast, but it releases just as fast. If bio-based plastic makes promises, it pollutes silently. And while those illusionists count grams of CO₂, cork stores kilos, without cheating. Here is a critical and data-driven panorama. A demonstration that sometimes, the best innovation is simply not having been dumb enough to know it all along... and wanting to replace it for profit.

Le liège contre le plastique : un duel durable

Depuis des siècles, il ferme les bouteilles, protège les écosystèmes, emploie les hommes. Et surtout, il stocke du carbone pour des décennies, en silence, sans storytelling Puis un jour, l’industrie est arrivée, avec ses gros sabots, son génie de laboratoire, sa R&D... et le plastique biosourcé est né. Un plastique vert, écolo sur l’étiquette, promu par une génération de commerciaux qui confondent marketing et écologie... mais qui ne comprennent rien à la vie. Ils prétendent que la canne à sucre ferait mieux que le chêne-liège. Plus rapide, plus moderne, plus scalable. Des chiffres, toujours des chiffres !! Mais nous aussi, on les aime beaucoup, les chiffres… Alors, faisons-les parler autrement. Car ce duel est truqué. En effet, si la canne à sucre capte vite, elle relâche aussitôt. Si le plastique biosourcé promet, il pollue en silence. Et pendant que ces illusionnistes comptent les grammes de CO₂, le liège lui, stocke les kilos, sans tricher. Voici un panorama chiffré et critique. Une démonstration que parfois, la meilleure innovation, c’est juste de ne pas avoir été assez bête pour la connaître depuis toujours... et vouloir la remplacer pour le profit.

Decoding Vinventions’ 2024 CSR Report: Truth or Spin?

Welcome to the dazzling world of Vinventions, the plastic cap champion celebrating 25 years of sustainable innovation, or more honestly, 25 years perfecting the art of recycled marketing. Their 2024 CSR report is packed with flashy stats like 73% recycled caps, but the real question is, recycled how? Pre-consumer or post-consumer? And what about that 78% “sustainable energy” claim, which could just be a heartfelt tribute to the green tint of a kilowatt? Bottom line, it is a festival of sugar-coated promises without a shred of proof for real environmental commitment. Think about it. A stoper on a problem that desperately needs a real closure.