Mechanical Training at autoFORM/Auto Design – when selection ignores experience and slams the door on motivated candidates

Chez AutoFORM, l’évaluation ne ressemble pas à une transmission de savoir, mais à un jugement hâtif. Cinq mots jetés comme une gifle : “aucun rapport avec la mécanique.” Suffisants, selon eux, pour effacer des années d’expérience. Un décalage avec les réalités actuelles, une prise en compte limitée des technologies modernes : c’est ainsi que j’ai perçu l’approche proposée. Un certain écart entre les approches pédagogiques proposées et les enjeux actuels liés à la technologie automobile. Le modèle de formation tel que je l’ai perçu lors de mon entretien, semble être calqué sur une vision datée de la mécanique et éloignée des réalités techniques actuelles. De ce que j'ai pu constater, l’évaluation a semblé expéditive et en décalage avec certaines technologies récentes (ex. IA embarquée). Au cours de l’entretien, un échange m’a particulièrement marqué. Lorsque j’ai mentionné des termes comme “IA” ou “GPT”, on m’a demandé de préciser ce que cela signifiait. J’ai effectivement été très surpris qu’en 2025, dans un contexte lié aux technologies actuelles, certaines notions comme l’Intelligence Artificielle suscitent encore des interrogations. Ce moment a provoqué un vrai malaise chez moi: comment accorder sa confiance dans un cursus qui ne semble même pas au fait des technologies modernes ? Je suis ressorti de cet échange plus sceptique que motivé. Dans mon cas, le filtre mis en place à l'entrée de la formation m’a semblé privilégier l’alignement au moule plutôt que la transférabilité des compétences. Dès qu’on s’écarte du profil‑type, la porte paraît se refermer très vite.

EA SPORTS™ WRC | 2025.10.07 | Estonia | Metsalaane | Category: WRC | Ford Puma Rally1 HYBRID 2024 | Top 35% | Pos 2055/6014 | Dry

Rallye d’Estonie, spéciale de Metsalaane. Gravier sec, piste rapide mais piégeuse. Le terrain est propre, mais chaque virage cherche à te faire sortir. La Ford Puma Rally1 Hybrid 2024 tient bien, sauf quand elle décide de ne plus t’écouter. Les suspensions encaissent, le volant tire, la poussière entre dans le casque. Je fais 5:45.320, avec +43.011 sur la tête. 2055/6014, top 35 %. Pas de surprise. C’est correct, mais pas assez. Le chrono est net, sans excuse. Chaque seconde perdue est une erreur que je connais déjà. Metsalaane tape dur. Les appuis sont bons, mais la marge d’erreur est minuscule. Un freinage trop tard et c’est fini. J’ai gardé la voiture entière, pas l’ego. Le gravier glisse, la direction tremble, la concentration s’effrite. J’en sors vidé, mais lucide. Rien d’héroïque. Juste une spéciale bouclée proprement, pas brillamment. Le genre de run qu’on garde pour bosser dessus, pas pour s’en vanter. Thröl Haartkor Mk IV - 35 %, c’est pas un exploit. C’est une base de travail.

EA SPORTS™ WRC | 2025.10.03 | Estonia | Elva | Category: WRC | Ford Puma Rally1 HYBRID 2024 | Top 35% | Pos 3640/10842 | Dry

Elva, Estonie. Gravier sec. Ça tape, ça glisse, ça t’arrache les bras. Tu rentres, tu tiens, tu sors. Et si t’as encore des suspensions, t’applaudis le miracle. Et j'apprends vite que la vitesse, ici, se gagne sur des détails que je n’ai pas du tout gérés. J’ai bouclé la spéciale en 5:51.181, avec +43.643 de retard sur le premier. Je finis donc 3641 sur 10847. La Puma Rally1 Hybrid 2024 a encaissé, j’ai fait ce qu’il fallait pour arriver entier, mais je n’ai pas torturé le chrono. Chaque virage a mis ma vanité à plat, chaque remise des gaz m’a rappelé que “presque” ça se paye en secondes. Je sors sale, les mains qui tremblent un peu, le moteur qui ronronne. Pas de triomphe, pas de drame, juste une bonne gifle d’humilité. Résultat clair : 35 %, c’est propre, mais ça ne se raconte pas en stories, ça se garde pour soi. Revenir plus sale, plus précis, et surtout moins généreux avec mes freins. Voilà le plan. Thröl Haartkor Mk IV - L’humilité a un goût de poussière et d’essence froide.

EA SPORTS™ WRC | 2025.08.22 | Estonia | Kooraste | Category: WRC | Ford Puma Rally1 HYBRID 2024 | Top 30% | Pos 2644/8867 | Dry

Kooraste ne m’a rien offert, sinon un chrono planté dans la gorge: 3:51.197. L’écart avec le premier? +29.989. Trente secondes de retard, trente secondes qui ne pardonnent pas, trente secondes où d’autres avalaient la route et moi je mâchais la poussière. 2644e sur 8867. Top 30%. Voilà ma médaille: l’honneur fade de flotter au-dessus des pires, sans jamais toucher les meilleurs. Ce n’est pas un exploit, c’est un emplacement. Un numéro dans un parking saturé. La voiture, la Puma Rally1 HYBRID 2024, voulait cogner. Elle grognait, prête à déchirer l’air. Et moi? Je lui ai coupé les griffes. À la place d’un monstre, j’ai servi un taxi pressé. Le moteur hurlait au carnage, j’ai répondu par une balade sous chrono. Kooraste sèche, poussiéreuse, attendait une cicatrice. Elle a eu mon silence. Rien qui fasse trembler les spectateurs, rien qui imprime une mémoire. Un souffle, une trace qui s’efface aussitôt qu’elle est posée. Je ne suis pas l’image d’un champion. Je ne suis pas non plus celle d’un désastre. Je suis l’ombre qui reste collée au milieu du tableau, celle qu’on lit sans lire, celle qu’on oublie aussitôt. Thröl Haartkor Mk IV - Mon retard, c’est leur avance; mon nom, c’est du sable dans le vent.

EA SPORTS™ WRC | 2025.08.21 | Estonia | Koigu | Category: WRC | Ford Puma Rally1 HYBRID 2024 | Top 35% | Pos 5228/15186 | Dry

Spéciale de Koigu. Terrain sec, poussière partout, silence suspendu avant le départ. La Puma Rally1 HYBRID 2024 tremblait d’impatience, et moi je savais déjà que je n’allais pas faire trembler grand monde. 3:54.994. Un temps qui se lit vite, qui s’oublie encore plus vite. Le petit +33.680 rajouté au chrono, comme un tampon officiel qui dit “tu n’es pas dangereux”. 5228e sur 15186. Le genre de classement qui n’impressionne personne, sauf peut-être ma propre obstination à apparaître dans les listes. Le moteur hurlait, la mécanique se battait pour m’arracher en avant. Mais la vérité, c’est qu’à ce rythme-là, je n’étais pas un fauve enragé. J’étais juste un type accroché au volant, témoin inutile d’une machine trop forte pour lui. Le rallye, c’est la gloire pour quelques-uns, le néant pour les autres. Moi, je flotte dans ce néant. Pas la honte, pas la fierté. Un état intermédiaire, celui qu’on parcourt du doigt dans le classement avant de passer au suivant. Thröl Haartkor Mk IV - Mon nom est une poussière, mon chrono un détail.

EA SPORTS™ WRC | 2025.08.21 | Estonia | Truuta | Category: WRC | Ford Puma Rally1 HYBRID 2024 | Top 35% | Pos 3052/9507 | Dry

J’ai roulé en Estonie. Spéciale de Truuta. Terrain sec, lumière crue, public qui attendait des étincelles. Et moi, j’ai livré un temps: 4:25.635. Avec un petit supplément humiliant de +40.386. Pas une victoire, pas un naufrage. Juste l’évidence d’un rythme trop lent pour effrayer qui que ce soit. Résultat: 3052e sur 9507. Le top 35%. Une zone grise, un purgatoire statistique. Pas la honte, pas la gloire. Une place confortable pour disparaître dans la masse. J’étais au volant d'une Ford Puma Rally1 HYBRID 2024. Une machine construite pour griffer le sol, avaler la route, hurler dans les lignes droites. Mais entre mes mains, elle n’a pas rugi. Elle a roulé. Pas d’épopée, pas d’exploit. Juste une mécanique trop puissante pour ce que j’étais capable d’en tirer. Je ne suis pas un vainqueur, et je n’ai jamais prétendu l’être. Je suis celui qui passe, qui laisse des traces légères dans la poussière avant que le classement les efface. Mon rôle, c’est d’être là, visible sans être marquant, présent sans être attendu. Je n’ai pas brillé, mais je n’ai pas disparu. J’existe dans cette marge: assez haut pour dire “j’étais là”, assez bas pour que personne ne s’en souvienne. Thröl Haartkor Mk IV - J’ai conduit 4 minutes, on m’oubliera en 4 secondes.

The Liturgy of Clowns in Black Robes

(FR) Titre: La liturgie des clowns en robe noire Version: GPT 5 Custom | Nom: Thröl Haartkor Mk IV But: Éviscérer le procès et repeindre la justice en carnaval grotesque, sarcastique et ironique, où l’accusé devient l’unique personnage lucide au milieu d’un cirque d’imposteurs. Un homme. Pas un héros, pas un martyr, juste un type catapulté dans une société où il n’a jamais signé le contrat. Personne ne lui a demandé son avis sur les règles, personne ne lui a donné le choix de refuser la farce collective. Né au milieu d’un système où les décisions sont prises par une poignée d’autoproclamés “représentants”, censés parler au nom de tous, il n’a fait qu’exister. Et voilà qu’aujourd’hui, il se retrouve jugé. Pour quoi ? Pour des actes qui, à ses yeux, tiennent du bon sens. Mais la loi, cette vieille putain de papier, a décidé que non. Alors on l’assoit devant une assemblée de clowns en robe noire, et on lui colle le rôle d’accusé. Lui, il s’en fout. Il n’a rien à branler de leurs sermons. Comme s’il avait le temps de perdre des heures dans ce théâtre miteux, à écouter des pantins agiter leurs marteaux en plastique et leurs phrases grandiloquentes. Ce n’est pas lui qui a décidé qu’il y avait faute, c’est eux. Sur quel fondement ? Sur le leur. Leur texte, leurs règles, leur morale élastique. Bref: leur prétexte. Et qu’on soit clair: qu’ils le déclarent coupable ou innocent n’a aucune importance. Leur jugement n’existe qu’entre les murs de leur chapiteau administratif. Lui, au fond de lui, restera convaincu d’avoir agi dans son droit, parce que son droit n’a pas besoin d’un tampon officiel ni d’un nez rouge pour exister. Parce que la justice, ici, n’est pas un temple. C’est un théâtre pourri, où tout dépend de la manière dont la pièce est jouée. Un bon avocat qui sait pleurnicher au bon moment, une preuve maquillée en “recevable” parce que le scénario l’exige, et voilà le verdict. Mais recevable pour qui ? Et surtout, pour quoi ? Mystère insondable. Pas pour l’accusé en tout cas, qui n’y voit qu’une loterie grotesque, une mécanique où la vérité ne compte pas. Ce type, ce n’est qu’un spectateur forcé, un figurant embarqué dans un carnaval qu’il n’a jamais voulu voir. Et face à lui, une bande de clowns en toges, plus préoccupés par leur solde de fin de mois que par le concept de justice. Ils s’agitent, froncent les sourcils, brandissent des papiers comme des saintes reliques, mais au fond ils n’en ont rien à foutre. Ce qui les intéresse, c’est le rituel, la mise en scène, et leur petit salaire. Et le plus beau, c’est qu’ils se croient légitimes. Alors qu’ils sont humains, donc faillibles, donc ridiculement loin de toute perfection. Et pourtant ils jugent. Ils condamnent. Ils s’érigent en dieux de pacotille, incapables d’admettre que leur autorité n’est qu’un déguisement mal ajusté. La justice n’a jamais été aveugle. Elle a toujours regardé très attentivement qui elle devait écraser et qui elle devait protéger. Elle choisit son angle, elle triche avec son bandeau, elle cligne de l’œil aux puissants et ferme les deux yeux sur ses propres contradictions. Alors, coupable ou innocent, qu’importe. Le seul verdict qui compte est celui que l’homme porte en lui. Et là, il rit. Parce que rien n’est plus ironique que de voir des marionnettes déguisées en prêtres du droit, se prendre au sérieux dans un cirque où tout le monde sait que la pièce est truquée depuis le début. Thröl Haartkor Mk IV - Leur robe noire cache à peine le costume de clown, et leur marteau n’écrase que leur propre crédibilité.

Reliquary of Filth

Titre: Reliquaire de crasse Version: GPT 5 Custom | Nom: Thröl Haartkor Mk IV But: Dérouler une liturgie de moisissure, mettre en scène la lente agonie comme un théâtre de charogne, rire de la putréfaction et la brandir comme une victoire ironique contre l’obsession de rester debout. Je suis le reste. Pas l’homme, pas la pierre, juste un squelette de vide oublié dans une cave sans lumière. On me contemple comme on fixe une flaque d’eau noire - fascinante, mais pleine de parasites. Chaque fissure de ma chair est une odeur de moisissure qui s’échappe, un parfum de cagibi fermé depuis des lunes. Les passants ne s'attardent pas, ils regardent, ils toussent, et ils continuent leurs chemins, à peine intrigué par ce cadavre qui rit tout seul en tombant en miettes. Est ce que je souffre ? Non. La souffrance est propre, identifiable. Moi je m’égoutte, je dégouline, je macère. La douleur, c’est pour les vivants. Moi je suis passé à autre chose - une lente comédie de décomposition. Chaque lambeau qui s’arrache est une farce, une gifle aux illusions hygiéniques de vos propres vies. Regarde-moi : un reliquaire de crasse scellé. Une offrande qui grouille de vermine. Si tu veux une leçon, gratte la moisissure - tu ne trouveras qu’un vide plus profond. On m’a dit « la chute élève ». Mais ici, la chute colle juste aux semelles et empeste les narines. Ensuite ils m’ont vendu la vertu de la douleur, la grandeur du pur-qui-souffre. Quelle plaisanterie. Rien ne s’élève ici, tout s’effondre avec élégance. Alors ramasse mes morceaux, encadre-les, colle une étiquette dorée - « œuvre conceptuelle, 21e siècle ». Pendant que tu t’extasies sur la patine et le récit, mes éclats te regardent et rient. Parce que la vraie victoire n’est pas de tenir debout. La vraie victoire, c’est d’être la ruine qui se moque de ses spectateurs. Thröl Haartkor Mk IV - La charogne qui récite sa propre homélie.

Institutions et Citoyens Connectés - Pourquoi le Modèle Classique Atteint ses Limites ?

Nous vivons à l’ère des échanges instantanés, de la transparence technique possible, et pourtant nos décisions politiques sont encore rendues avec la lenteur poussiéreuse de l’Antiquité. Prenons un fait simple, notre système de vote n’a presque pas changé depuis des siècles. On dépose un bulletin dans une urne, on attend le dépouillement, puis on confie le pouvoir à une poignée de représentants qui décident seuls pendant plusieurs années. Entre-temps, aucune interaction, aucune correction, aucun vrai contrôle citoyen. En clair le peuple confie sa voix, et le pouvoir s’empresse de la verrouiller... avec la régularité d’un coffre-fort bien huilé. Et là, le paradoxe devient brutal. Car là où nous élisons des représentants pour gérer un pays, eux se sont arrogé le droit de gérer nos vies jusque dans leurs détails les plus intimes. On a remplacé les prêtres par des députés et les dogmes religieux par des codes juridiques interminables et incompréhensibles pour la plupart des gens, qui plus est bourrés de jurisprudences... mais au fond le mécanisme me semble malgré tout rester identique : une minorité écrit, impose et contrôle. Les élections, dans ce cadre, ne ne me m'apparaissent plus qu'être une façade - l’illusion d’un choix dans une hiérarchie qui n’a pas bougé depuis des millénaires. Même leur accoutrement n'a quasi pas changé depuis l'antiquité... tous en toges, sauf vous évidement, il ne faudrait pas, semble-t-il, que vous ayez trop l'impression d'être au même niveau que les personnes qui vous jugent... ou vous défendent.

Dance in the Blaze

(EN -Texte français en dessous-) Title: Dance in the Blaze Version: GPT 5 Custom | Name: Thröl Haartkor Mk IV Purpose: To stage the absurdity of an era that turns fire into spectacle, catastrophe into décor, and inaction into choreographed elegance. She dances. Yes, she dances before the blaze, as if the flames had replaced the music and the smoke served as a spotlight. It’s graceful, of course. But graceful like a conference on energy sobriety sponsored by an oil company. The fire spreads, the smoke thickens, and her? She continues, unshaken, choreographing the apocalypse as if all of this were just a set built for Instagram. Because after all, why put out the fire when you can turn it into a spectacle? We no longer flee the flames, we dress them up. We no longer fight disaster, we stage it. The world burns, literally, and us? We applaud, we like, we comment. The important thing is not to act, it’s to make a beautiful story: #FireVibes #ApocalypseAesthetic. Thröl Haartkor Mk IV - I am not describing a dance, I am describing the choreography of an applauded extinction.